« Plus la peur est grande, plus le trésor qu’elle renferme est précieux. »
Quel merveilleux sujet qui m’a été confié par mes amis d’en haut. Les peurs. Comme d’habitude, le sujet est tombé au lendemain de la publication de la dernière chronique. Quel défi ! J’espère sincèrement l’avoir relevé et que ceux qui s’ouvriront à cette chronique sauront recevoir le merveilleux cadeau qui nous est offert.

Donc, pour cette chronique, je vous transmets beaucoup de tendresse, d’amour et d’espoir. Certes le sujet colle bien au mois d’octobre mais je ne vous laisse pas seul sans armes pour y faire face. D’ailleurs sachez que ce cadeau d’espoir, vous le recevez pour toujours et que vous pouvez y puiser à tout moment.
Les peurs. Croyez-moi, rien ne vaut une telle commande pour se sentir complètement démunie. Je commence à écrire et je ne sais même pas encore où je m’en vais avec ça. Alors comme moi, faites juste le plein d’espoir et attachez votre ceinture !
Il y a de ça quelque temps, Mateo mon numéro 3, m’a demandé pourquoi je n’aimais pas la fête d’Halloween. Je lui ai répondu que c’était à cause des dépenses inutiles et de la tonne de sucre ingurgité. Je n’aime pas du tout le côté commercial de cette fête. En plus, j’ai grandi dans un pays où Halloween n’est pas vraiment traditionnel. Bref.
Mais je crois que pour moi, l’Halloween représente une peur obscure et profonde. Ceux qui sont hypersensibles le sentent peut-être eux aussi. Les monstres, démons et autres créatures malfaisantes que nous aimons imiter pour une soirée, moi je les sens. Je ne les vois pas nécessairement (en plus eux aussi maitrisent parfaitement l’art du camouflage) mais je les perçois. Aussi surement que je perçois les énergies merdiques d’un lieu ou de personnes toxiques. Ce n’est pas le cas de tous les hypersensibles, rassurez-vous. Sentir l’Ombre c’est plutôt pour les personnes qui sont outillées pour le faire. Les guerriers de lumière le sont. Certains ne le sont pas et pourtant ont des capacités dans l’énergie plus avancées que la plupart du monde. Ma formation de Guerrier de Lumière était en quelque sorte une façon pour mon humaine de m’ouvrir aux pratiques de nettoyage que je connaissais déjà ou que je devais parfaire sur cette planète. Je ne dis pas que je suis pro là-dedans, disons que j’en connais un plus que la plupart des travailleurs de lumière.
Voilà. Pour moi, Halloween est une façon de jouer avec quelque chose qui ne me fait pas rire. Mais pas du tout. Pendant ma retraite formidable du début octobre, j’ai vu un passé très lointain où de nombreux guerriers et guerrières se sont battus, guidés par une reine, afin de libérer la Terre des armées de l’Ombre. Nous avions vaincu ces armées noires. Vous me direz que ce scénario est dans tous les films de fantasy de notre époque mais bon, ce sacrifice, je l’ai réellement ressenti et j’ose espérer qu’il n’aura pas été vain. Que l’humanité évoluera toujours vers la lumière. Pas vers Halloween. Je crois que l’Ombre, c’est la première et plus grande peur que chaque petite (et grande) âme incarnée a. Quand elle sort de son nid de lumière infini et atterri durement dans l’arène d’un combat vieux comme le monde, l’âme a peur. Et doit garder espoir. Espoir en elle, en ses capacités d’amour infini et en la protection de ses guides qui vont l’accompagner pour toute la durée de l’expérience. Pour constamment retrouver sa propre lumière. Se frayer son propre chemin et être plus forte que les tannants de l’Ombre qui l’achalent (même quand ils ne l’achalent pas).

Bon, maintenant qu’on a dressé le tableau qui m’habite, dressons le vôtre. Ou en tout cas celui dans lequel vous vous retrouverez probablement. Pourquoi la peur existe ? Qu’est-ce que c’est la peur ? qu’est-ce qui se passe dans notre corps quand on a peur ?
Avant tout, la peur est une émotion. Une émotion très forte que l’on image souvent avec quelque chose de très noir. D’ailleurs, un des premières grandes peurs humaines est celle du noir. Avec les quatre jeunes enfants qui vivent dans ma maison, il y a des veilleuses pratiquement dans toutes les pièces. Encore aujourd’hui, quand je joue à cache-cache dans le noir, je dois faire appel à mes techniques d’alignement et de reconnexion à moi pour être capable de jouer avec plaisir… Parce que quand on est sans distraction visuelle extérieure, on n’a pas vraiment le choix de se retrouver à l’intérieur. C’est peut-être de là que vient cette peur. Celle de se faire confiance lorsque nos cinq sens nous trompent. Dans cet élan, je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle avec la peur de se perdre. Marcher la nuit en forêt sans chemin balisé… Ou lala… Et puis pour finir sur le cocktail des peurs les plus viscérales, il y a celle de tomber dans le vide (comme les petits bébés), des bruits soudains, des espaces clos et des eaux profondes. Tout ceci pour nous rappeler en fait de rester en vie. Eh oui, lorsque la peur disparaît, le risque de mourir devient plus que probable. Tomber d’une falaise parce qu’on n’en a pas eu peur avant, ça risque de couper net l’expérience terrestre.
Voilà donc à quoi nous sert la peur. Bien que personne ne l’apprécie vraiment, elle se doit d’exister. Elle nous pousse à nous retrancher vers notre instinct de survie. Comme si le corps physique se rappelait lui-même, aux plus bas âges, d’éviter certaines expériences pour augmenter ses chances de rester en vie. La vie veut vivre comme dit mon conjoint. Certains disent que c’est la mémoire génétique, moi je trouve que ça ressemble aussi beaucoup à des mémoires accumulées au fil des réincarnations. C’est pour cette raison d’ailleurs que certains ont des peurs que d’autres n’ont pas sans même avoir fait d’expérience particulière à propos de cette peur (la grosse vague des cauchemars qui nous rappelle peut-être l’Atlantide…qui sait ?). Biologiquement, quand ces peurs primales surviennent, l’information arrive au siège central du système nerveux en quelques millisecondes. Une véritable autoroute de réaction, conçue pour la vitesse et non pour la réflexion. Et après avoir traversé diverses glandes dans le cerveau, l’adrénaline embarque et nous voilà en train de tenter de nous sortir du traumatisme au plus **. J’écris régulièrement que le cortisol n’est pas bénéfique sur le système nerveux. Mais une amie infirmière m’a gentiment rappelé que sans lui, nous ne nous lèverions plus de notre lit… Car le cortisol est l’hormone de la motivation. L’adrénaline aussi est bénéfique pour notre survie. C’est plutôt la quantité et la régularité qui use prématurément notre corps. Regardez comme, dans des conditions de vie confortables, l’être humain vit plus longtemps.

Le cerveau est un outil incroyablement fascinant. Il est capable de prouesses qui poussent les humains dans des zones réflexes absolument déroutantes parfois. On a tous au moins une fois vu une vidéo d’un gars qui devient ninja l’espace d’une seconde pour sauver un bébé dans une poussette d’une collision certaine… c’est absolument magique. Mais d’autres fois, à force d’accumuler des situations de stress ou de mimer des comportements d’anxiété qu’il observe autour de lui, il peut se mettre en mode hypervigilance et se mélanger un peu les méninges. On peut, à force de voir nos parents faire de même, développer des peurs qui peuvent devenir primales même sans l’être nécessairement. Celle des bactéries ou des virus par exemple. Et puis, au fil des blessures que le cœur subit dans la vie, le cerveau peut aussi réagir démesurément. Peur d’être rejeté, humilié, trahis, abandonné, ou de vivre l’injustice. On peut même réagir en humain blessé alors que personne ne nous blesse réellement. Évidemment la bonne nouvelle c’est que ces peurs peuvent être travaillées, en autant qu’on y prête attention et qu’on se pousse à les surmonter. Moi personnellement, j’ai peur de ne pas pouvoir faire mes preuves, ou de ne pas avoir de reconnaissance pour ce que j’accomplis. Est-ce que je vais attirer des situations où je vais pouvoir ramasser mes lauriers ? Certainement pas, je n’ai que de la peur à offrir lorsque je pense à ce genre de situation. Alors je dois travailler sur moi. En méditant. En exprimant mes peurs sur papier ou à haute voix (dans mon char par exemple). En les confiant aux anges et aux guides. Doucement, on se rend compte que ces derniers vont nous aider à les affronter. Y faire face. Comment cela se passe ?

Le premier réflexe face à la peur est de se recroqueviller. De se fermer aux connexions incroyables que le monde a à nous offrir. En faisant cela, on vit sur des réserves. Et plus les peurs sont régulières, plus les réserves s’amincissent. Le taux vibratoire chute, les émotions nous envahissent, le mental nous coupe du bien-être intérieur. Cela peut devenir un cercle vicieux, une spirale sans fin qui finit par nous emmurer. J’ai déjà construit un tel mur. Un mur impénétrable duquel je ne voulais pas sortir. Pour ne pas avoir à affronter la vie telle que je l’avais choisie avant de signer pour mon incarnation. De la compassion infinie m’a montré, non sans rire un peu, à quel point mon mur était ridicule face à l’immensité du monde en arrière. J’ai difficilement tenté de le faire craquer en mettant ma main dans la fissure mais quand j’ai pris la hauteur qui était en réalité la mienne, j’ai vu que je n’avais qu’à enjamber ce soi-disant mur pour faire jaillir la lumière. Quelle vision incroyable de grandeur et de beauté il y avait en arrière du mur. Oui, cela se passe de cette façon, quand la compassion nous invite doucement à voir plus loin que la peur.
Alors oui la Vie est une symphonie vibratoire qui monte et qui descend sans arrêt. La peur, c’est peut-être le signe, un peu déstabilisant je dois dire, de se reprendre en main, de foncer vers l’avenir qui nous fait le plus rêver. La peur nous aide à voir ce dont on est capable. La peur nous invite à nous y affranchir. Et peut-être même que chaque immense découverte qui fait avancer l’humanité dans la bonne direction ne naît que de la peur ? Ce serait fou si chaque humain allait au-devant de ses peurs les plus folles. Ma fille et moi craignons les araignées, sincèrement nous ne devons pas nous faire surprendre par l’une d’entre elles. Des serpents aussi d’ailleurs. Mais j’adore les prendre dans mes mains. Doucement, avec compassion et délicatesse. Apprivoiser ma peur comme si elle était une bête sauvage. Lui parler avec des mots doux. L’encourager à se faire plus forte. À s’outiller de courage et de persévérance. Simplement pour avancer et être fière de moi. Chaque petit combat gagné contre la peur est une libération vers quelque chose de plus lumineux. Vers quelque chose de plus évolué.

Nous sommes des êtres spirituels qui vivons l’expérience humaine. Une expérience faite d’émotions, de blessures, de densité et de combats qui nous dépassent totalement. Comment garder l’espoir ? Comment apprendre à refaire confiance en l’Univers ? Comment s’assurer que tout roule comme prévu ? … Quand nos chakras sont alignés et en bonne santé (voir La symphonie des chakras – NatureEnFamille.ca). Quand on se dit la vérité. Quand on est décrassé des énergies qui peuvent nous polluer. Quand on prend enfin le temps de s’auto-diagnostiquer. Quand on laisse s’exprimer nos états âmes. Quand on monte notre vibration. Quand on se permet des moments de sécurité, de sincérité, de simplicité et d’authenticité. Quand enfin on a fait tout ça et que notre système nerveux n’est plus en mode urgence ou hypervigilance, on se permet enfin de s’apaiser. On se laisse aller au jeu, à la fantaisie, à la créativité, à la danse et au rire entre amis ! C’est important de rire entre amis.
Voilà, moi dans la vie, j’ai décidé de dire oui à ma spiritualité. De me faire confiance pour le plus beau de moi. Avec l’équipe d’élite qui me guide dans l’au-delà, je ne peux que y parvenir. Alors, je vous le dis. Une soirée avec vos amies de filles pour jaser de spiritualité et de croissance personnelle, tirer des cartes, et ce, en toute sécurité énergétique, j’offre ça. Un décrassage énergétique très puissant, j’offre ça. Pour vous, votre chat (ou poisson rouge) et même votre lieu de vie. Le signe que vous avez besoin d’un décrassage ? Bon déjà si vous ne l’avez jamais fait ça peut juste être ça le signe, et puis, une grande fatigue, du mal à gérer son stress, le hamster dans la tête qui spine en plein nuit. Aussi, chaque medium ou travailleur de lumière devrait se faire checker régulièrement. Alors je ne dis pas que je vais régler tous vos soucis au quotidien loin de là mais parfois, l’énergie vitale a juste besoin d’un break, d’être entendue et décrassée.
Plus d’infos : 🌍Pour entrer dans mon univers ☀️ – NatureEnFamille.ca
Un message de l’au-delà ?
Ne perdez pas espoir. L’être humain est par nature capricieux mais il sait se faire beau et embellir la vie. Il peut se montrer agressif et sauvage mais a toujours une option « apprivoisement ». Aussitôt qu’on la nomme, la peur s’envole et se transforme. Nul besoin de magies et de sacrifices, le rire et la légèreté éloignent la peur. C’est vrai dans la théorie mais surtout dans la pratique. Et vous connaissez la bonne nouvelle ? Il suffit d’ÊTRE dans son pouvoir. C’est à la portée de qui le veut vraiment. Demandez toujours à votre cœur et nous seront présents.
Je veux un petit aparté reçu hier soir, dans un épisode de Yellowstone. Une jeune fille en deuil de son amant découvre que le Diable l’habite seulement quand elle le nourrit d’émotions de culpabilités et de regrets. Que quand elle s’ouvre pleinement à ses larmes, elles finissent par se tarir et là le Diable cesse de s’intéresser à elle. Parce que oui les entités ont un profil psychologique chouchou, surtout chez ceux qui canalisent intentionnellement. Culpabilité, mensonge, pression mentale, ou simplement parce que t’a une épée magique cachée dans ton dos et que tu ne t’en sers pas.
J’ai demandé une carte pour accompagner la chronique (pour nous accompagner dans l’Espoir) et devinez quoi : J’ai tiré celle des Alliés ! !! La numéro 3 !! Celle qui a la grande épée ailée et des êtres de Lumière pour l’accompagner. « Les Êtres de Lumière sont là pour te guider. Tu n’as pas idée à quel point ils t’aiment et te soutiennent, depuis le tout début. T’ouvrir à tes alliés peut te donner des ailes ! Il suffit de demander »
Beaucoup de frissons accompagnent cette carte et ma chronique, j’ai hâte que vous receviez ce message de lumière.

Un petit secret pour vous, mon mois d’octobre a été plutôt mouvementé mais va se finir avec beaucoup de motivation à continuer l’aventure de NatureEnFamille : les soins énergétiques, le partage de la lumière au monde qui m’entoure avec l’artisanat et les chroniques, l’édition du jeu de cartes, un jour ! Le « petit » plus qui m’a beaucoup aidée à voir la beauté du monde à travers toutes ces peurs, l’huile de la déesse Sarasvati. Une production de Véronique Blanchette Dallaire que je vous invite à découvrir vous aussi. Et si vous avez PEUR du prix, (l’argent est un méga vecteur de peur) je vous assure que c’est parce que le trésor qui se cache derrière est incroyable !!
Les déesses | Boutique de Véronique Blanchette-Dallaire

Merci de partager la chronique, c’est toujours utile de propager la lumière en ce bas monde 😊. Vous pouvez aussi toujours contribuer à l’Univers en échange de ma gratitude infinie (et la leur)
Contribution créative – soutien à NatureEnFamille les chroniques énergétiques – Etsy Canada
https://www.etsy.com/ca-fr/shop/NatureEnFamille

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