Les regards se croisent. Une douce mélodie qui joue au creux du ventre. Loin. Dans un endroit qu’on n’avait jamais entendu à ce jour. Pas exactement de cette façon en tout cas. Un mot puis un autre. Des banalités alors que l’estomac se noue de ne pouvoir exprimer ce qu’il voit. Parce que lui voit tout. Les deux se voient et se trouvent beaux. À leur façon. Une beauté intrigante et irrationnelle, appelée à naître et à se découvrir.
Tel le flacon rempli de parfum suave, on a envie de tout sentir. De tout humer. La moindre partie du corps de l’autre. C’est envoûtant. Un parfum de rose ou de jasmin. De mousse et de pin gris. Un parfum qui invite à se laisser aller. À lâcher prise totalement sur un quelconque avenir. Parce qu’avec l’amour, il n’y a pas d’avenir. Ni de passé d’ailleurs. Ni de vieilles âmes ou de karma. L’amour se fout de tout cela. Lui ne vit que pour le présent. Le seul et unique présent qui offre tout, l’infinité de tous les possibles.

Lorsque l’autre révèle de nous ce qu’il y a de plus beau ou de plus divin. La source à l’état pure. Lorsqu’une âme voit en une autre âme quelque chose qu’elle a besoin, là, sur le moment. Sans aucune pensée temporelle puisqu’elle n’en est juste pas capable. L’humain reçoit la consigne. Il voit bien que l’autre a quelque chose pour lui. Son cœur le pousse à dire quelque chose, n’importe quoi en autant que l’autre se retourne et le voit à son tour. Les deux âmes se sont bien vues en haut. Mais que vont faire ces idiots d’humains avec ça ?
Ils vont répondre de leurs peurs, de leurs hontes et de leurs blessures. Ils ne voudront pas aller là où ça fait mal. Là où des mémoires vives se réveillent et s’échauffent. Des mémoires d’un autre temps. D’un temps qui est tout sauf le présent. D’un temps qui est tout sauf un cadeau. D’un temps qui ne veut que se libérer pour repartir d’où il est venu. Un temps qu’il n’est pas nécessaire de revivre. Mais l’humain se rappelle. Se rappelle toujours. Son corps porte les traces de l’ADN du temps. Même de ce qui a pu être dans les lignées et les vies antérieures.
Moi je me demande, pourquoi revivre ainsi chaque vie comme une vie de souffrance ? Pourquoi ne pas se laisser porter par l’amour ? L’amour de tout ce qui est. Il y a dans le couple quelque chose d’assez sacré qu’il transcende toutes les souffrances humaines, à ceci près qu’il doive se vivre dans le moment présent. Sans attentes ni devoirs ni responsabilités non assumées. Alors il peut soulever des montagnes. Donner la force de tout affronter. Seulement par amour. Il y a des histoires d’amour qui survivent à la réincarnation c’est vous dire.
Dans l’amour on peut chercher la passion, la volupté, le charme ou le défi d’une histoire tragique à souhait. On peut aussi chercher la paix, la sécurité, la droiture et le respect. L’engagement, la reconnaissance et la réparation. Chaque humain croit savoir ce dont il a besoin. Son âme sait de quoi il a besoin. Mais nous avons tous besoin d’amour. L’amour qui réveille tous les chakras, les uns après les autres. La racine pour son ancrage dans le moment présent, le sacré pour le réveil de notre corps et ses fonctions absolues, le solaire pour la révélation de soi, le cœur pour le pont d’avec l’esprit, la gorge pour l’expression de tout ce qui doit être, le troisième œil pour voir enfin ce qui se cache derrière et la couronne pour nous reconnecter à la source de tout pouvoir. L’amour c’est être complet et aligné. Parce que le cœur, ce pont entre le haut et le bas, se réveille, s’anime, joue. Avec soi en premier lieu. Un soi qui est consentant.
Nous vivons une époque extraordinaire. Une époque où le libre arbitre n’a jamais été aussi réel et aussi fort. Il y a une loi primordiale quand on devient un travailleur de lumière en énergétique qui est de respecter le libre arbitre de chacun. Personne n’a le droit de faire un soin à quelqu’un sans que ça ait été demandé. Personne n’a le droit de faire des bulles de protection à des enfants qui ne sont pas les siens. Personne n’a le droit de nettoyer un lieu qui n’est pas le sien sans autorisation expresse. C’est une loi divine que personne ne peut enfreindre, à part peut-être l’Ombre. Donc si votre soin « fonctionne » sur autrui sans son consentement, c’est l’Ombre qui vous manipule.

Bref, je ne saurais dire pourquoi, le monde dans lequel nous vivons est rempli de libertés que nous pouvons prendre quand bon nous semble. Autant de liberté peut créer des moments d’impasse. Paradoxalement. Ces impasses, nous finissons toujours par nous y engouffrer tant nous voulons toujours améliorer notre vie. Notre confort. Nous engouffrer dans les libertés qui se présentent à nous. Sauf que nous avons « signé » dans l’énergie pour une vie bien particulière. Des blessures à outrepasser. Des expériences à travailler. Et toujours jouer pour y arriver. Voilà, nous avons tous une « mission » de vie sur Terre. Et des êtres propres à cette mission nous épaulent depuis le début pour cette expérience divine (ou terrestre 😉). Des êtres de lumière. Des vrais. Demandez-leur et ils vous le diront. Par le seul langage compris par le monde. Celui du cœur. Celui qui ne se réveille que par l’amour, le vrai, le sincère. Celui qui se vit dans le moment présent. Il chauffe le cœur et le fait grandir. Avec la force qu’il prend, le cœur parle à toute chose en ce monde qui ne se voit pas avec des yeux.
Une mission de vie peut se résumer assez simplement. Très simplement en fait. Imaginez une âme qui commence son évolution. Elle est envoyée sur Terre pour apprendre des trucs à propos de l’amour divin. De la lumière intérieure. De la lumière qui, en grandissant, donne de plus en plus de puissance. C’est leur mission à toutes. Gagner en puissance, pour que le bien triomphe du mal. Et rien de tel que l’archi-densité de la matière pour bien intégrer une leçon aussi essentielle. Et recommencer. Donner des bribes de souvenirs incertains. Se planter. Et recommencer encore et toujours. Jusqu’à ce que, tel un petit bonhomme sur son vélo, l’âme brille de mille feux sur la terre comme au ciel.
Quand j’ai eu finis de poster ma dernière chronique, j’ai eu la commande d’un texte qui se serait appelé : le libre arbitre. Cette chronique m’est rentré dedans comme jamais aucune ne l’avait fait. Comme si mon propre libre arbitre avait été mis au défi. J’ai écrit 8 pages de texte. Ça partait dans tous les sens. C’est plutôt mon habitude vous me direz mais là c’était vraiment pire que pire. Je m’y perdais moi-même. Et puis il y a eu cette dispute de couple. Pas la plus intense mais plutôt la plus « sans retour facile ». Celle qui nous retranche trop loin dans la peur et les doutes. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais il me fait réfléchir beaucoup.
L’amour, oui c’est le papillon qui pétille et le frisson qui nous fait gémir. Mais l’amour c’est aussi la construction d’une vie à deux. Construire ensemble quelque chose qui nous ressemble à deux. Quelque chose qui ressemble à des enfants faits de notre propre ADN. Avec un jardin fleuri de mots doux et de réconforts. Peut-être des mots flatteurs aussi. Des rires surtout. Des joies certaines et des peines traversées d’arrache-pied. Beaucoup de millions de moments ensemble à se construire sur les fondations qui sont les nôtres au moment de la rencontre. Et puis, petit à petit, l’un se révèle, l’autre veut plus. L’un a peur et l’autre se rattache aux souvenirs. À un moment il faut peut-être cesser de construire et simplement prendre le temps de voir grandir ce qu’on a construit ? Car partir signifie tout déconstruire.
En fait, ce que l’un a besoin, l’autre devrait lui donner. Et vice-versa. Exprimer ses besoins donc. Se comprendre. Parler le même langage par le cœur. À force de vivre ensemble, on finit par penser de la même façon. Finir les phrases l’un de l’autre. C’est normal. Les fréquences du cerveau s’accordent ensemble. Très facilement d’ailleurs. L’un devrait savoir, inconsciemment, à quel moment l’autre a besoin de lui. Appeler sa douce moitié à l’autre bout de la maison par le seul langage du corps. Via les hormones ou quelque chose qui y ressemble. Pourquoi pas appeler ça de la télépathie ? Mais est-ce que le cœur de l’un voit clair ? L’autre est-il en train de ‘dealer’ avec des émotions trop lourdes pour lui ? C’est dur de continuer de voir clair en couple. Dans un monde rempli de libertés que les femmes d’autrefois n’avaient tout simplement pas.
Le couple sacré doit laisser s’exprimer la bête intérieure de l’autre. Pour être en couple, il faut être adulte et responsable. Ni victime, ni bourreau, ni sauveur. Juste un soi qui a grandi et qui s’assume entièrement. Je ne souhaite pas tout déconstruire de mon histoire d’amour. En fait, je ne veux pas ça. Je ne veux pas d’une nouvelle fuite. Je sais trop ce que ça fait. Mais je suis si fatiguée d’aller toujours plus loin dans l’incompréhension de l’autre. J’ai besoin de vacances. De ne plus avoir à dealer avec des problèmes qui ne sont pas les miens. Remettre à qui de droit ce qui ne m’appartient pas. Laisser aller ce qui m’empêche d’avancer. En toute conscience. Avec mon libre arbitre.

Quand je demande à mon cœur si le libre arbitre a toujours existé parmi les hommes, je vois comme au fond d’un tunnel très lointain. Que non. Qu’il fut un temps vraiment très lointain où les humains de notre espèce n’avaient pas de libre arbitre. En tout cas pas comme ce qu’on connait aujourd’hui. Un temps si lointain qu’il semble sortir de l’imaginaire. Un temps où tous les esprits de la Terre, ceux des forêts, les guides spirituels, les dieux et bien d’autres présences se seraient demandé comment faire pour que les humains apprennent enfin à grandir. Non pas en obéissant mieux, mais en choisissant mieux. Car dans ce temps-là, la sagesse des entités de lumière jouait un rôle autrement plus important dans le cheminement des âmes. Elle nous influençait plus librement. C’est vrai que ça a un côté plus efficace de guider sans leur consentement les âmes incarnées sur le chemin qui est le leur. De les prendre par la main bien fort et de leur dire « maintenant finis les conneries tu fais comme ça et puis c’est tout arrête de chercher le chemin, il est juste là ». – Avouez qu’on a tous un petit peu envie de ça parfois, qu’on nous dise où aller, et que ce soit la bonne voie évidemment. – Mais ce n’était pas la voie à prendre. Les archanges ont choisi de nous apprendre à cheminer. À choisir notre chemin.
Cette semaine, comme si la vie voulait me donner une scène pour comprendre, je suis tombée sur l’extrait d’un film. On voyait une jeune fille parler à son psy d’une mère alcoolique et d’un père violent. Dans toute son innocence, ce qu’elle souhaite par-dessus tout c’est sauver ses parents, sa mère surtout. Son psy ne souhaite pas la voir prendre une responsabilité qui n’est pas la sienne. Elle répond :
« – …Alors on ne peut pas aider les autres ? – Aider si, sauver non ! – Mais c’est inhumain ! – …C’est vrai que c’est très humain de jouer les sauveteurs et de voler à l’autre sa responsabilité »
Mettez un humain lourd de croyances de sauveur sur la route d’un papillon en train de sortir de sa chrysalide. Il va écouter son bon cœur et aider le papillon à s’extirper de sa cage naturelle. Résultat ? le papillon n’acquiert pas la force qui lui est nécessaire pour voler et meurt très rapidement.
Pour les humains, c’est un peu la même chose. Comme si nos corps physiques étaient des cages naturelles desquelles nous devions nous extirper pour nous envoler. Ainsi, des millions de plans après avoir gagné notre libre arbitre, nous ne faisons pas toujours les choix les plus judicieux pour nous extirper de cette cage de densité. L’évolution qui nous mène à ce que nous avons planifié avant notre arrivée sur Terre. Pour certains, les choix mènent souvent vers l’accumulation de biens matériels. C’est d’ailleurs parfois mon cas. Mais je sais que quand mon cerveau reçoit de mon cœur des émotions dures à vivre, il choisit de dépenser son malheur en trucs sur le web. Trucs qui d’ailleurs mènent le monde à sa perte, inquiétez-vous pas j’en suis consciente. Mais je sais aussi que nous ne sommes pas là pour culpabiliser. Seulement pour gérer l’équilibre de notre portefeuille ! hahaha. Non mais, sans rire, ce que j’essaie de vous dire c’est que pour la majorité des humains, l’essentiel d’une mission de vie consiste à kiffer sa vie et à créer des trucs. Les faire mûrir dans la dimension physique. Avec ou sans fortune. L’abondance se manifeste en argent, certes, mais aussi en cadeaux, en reconnaissances, en amours partagés, en rires sincères et autres richesses qui allègent le cœur. Car, quand on passera le voile, c’est l’abondance du cœur qui sera évaluée, non celle de la tête. Encore moins de notre portefeuille ou de notre maison. Ce que notre cœur aura accompli. Avec amour et sincérité. Ce qu’on aura semé sur notre chemin. Et notre évolution en tant qu’âme divine, ira dans la direction de ce bilan.
On dit que les vraies histoires d’amour finissent toujours bien. Avez-vous remarqué ? Alors elles finissent toujours, les histoires d’amour. Quand doivent-elles se finir ? Quand l’un le décide alors que l’autre ne veut pas ? On attend le libre arbitre de chacun ? On lâche prise sur les défauts de l’histoire pour ne voir que les qualités ? On respecte les besoins de l’autre ? On exprime ses besoins clairement en adultes grandis et responsables ? On meurt pour finir l’histoire ?
Je n’ai pas la réponse. Personne ne l’a d’ailleurs. Personne ne réussit, je crois, la fin de son histoire d’amour. C’est comme ça. Pas tant que les humains auront autant le choix pour tout et rien à la fois. Car nous sommes tous là pour créer. Laisser une trace dans le monde matériel. Même petite. Une trace dans le cœur d’autres humains c’est une trace aussi. Même toute petite. Même une trace qui fait mal. La Terre et ses règles nous aident à grandir. À nous épanouir. À fleurir et semer les graines de notre divin au gré des éléments naturels. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise histoire d’amour. Et nos âmes savent que certaines histoires finissent avant même d’avoir commencé. Peut-être que ce n’est que ça en fin de compte. Un jeu entre le bien et le mal. Les fleurs qui ne veulent pas flétrir.
Je crois que sur Terre, le bien se dissout dans le mal et inversement. Qu’il faut être très sage pour les dissocier complètement. Que les héros, même les plus divins, font des bêtises parfois et que les dieux prennent des décisions plus grandes que nous. Que le mal fait mal, mais que le bien le peut également. Que la souffrance n’est qu’un moyen de nous faire comprendre des leçons difficiles à entendre. Et que la mort n’est ni une bénédiction ni une malédiction mais un passage. Un temps de transformation sacré. Et une transformation ne se fait pas sans consentement. C’est la loi du libre arbitre. Et nous voilà précisément au moment de tout ce travail d’expression qui révèle pourquoi je ne me suis pas sentie bien dans cette chronique : Pourquoi meurt-on alors si cette loi est loi ? Je n’ai évidemment pas non plus de réponse à cette question.
Personnellement, j’aimerais parfois que le libre arbitre n’existe tout simplement pas. Que je puisse subir ma vie sans avoir à me le reprocher ! Mais ce n’est pas la voie à prendre 😊
Avant de finir, je veux vous partager un peu de mon pouvoir. Certes je le fais avec mes chroniques chaque mois mais c’est toujours bon de le rappeler. Chaque jour, je nettoie ce que je peux. Moi, quelqu’un qui me le demande, mes enfants aussi car eux sont encore sous ma responsabilité et je n’ai pas besoin de leur consentement. Je nettoie l’énergie de ma maison, mes animaux, mes plantes. Je sais quand ils et elles sont malades et ont besoin de soins physiques. Je fais des soins aux âmes. Je les passe. Mais j’ai aussi appris, dans ma formation de guerrier de lumière avec Véro, à émaner ma lumière. Je me souviens de mon état « d’âme » quand j’ai eu conscience de la vidéo. Je capotais littéralement à l’intérieur, une joie que je n’éprouve pas souvent. Je crois même que j’attendais un enseignement de cette qualité depuis plusieurs vies. Depuis cette formation, je teste des trucs dans l’énergie et j’ai remarqué que les humains se parlent dans l’énergie. Je dirais bien d’âme à âme mais c’est plus d’énergie à énergie. L’énergie, pour moi, étant l’écho de l’âme sur Terre. Sans consentement conscient donc. Dans une réunion entre collègues, je peux émaner ma lumière et « voir » les échanges qui se font entre nous. Je peux, face à un inconnu, ressentir intensément une énergie et comprendre que, bien que je ne sache pas du tout à propos de quoi on échange, on échange des trucs importants. Des reconnaissances de vies antérieures probablement, mais pas seulement. Je dirai plutôt des échanges à propos de nos humains respectifs qui n’ont pourtant pas besoin d’en arracher.
J’ai le droit de monter la vibration de mon espace de bureau ou de mon espace de lit dans un hôtel. De nettoyer la place après la visite de quelqu’un. J’échange beaucoup d’amour avec ma mère même sans lui dire en vrai. J’ai déjà échangé très intensément avec une de mes amies alors qu’elle me demandait simplement de lui tirer une carte. Mais tous les instants de pure magie et d’échange que j’ai pu vivre depuis mon « éveil », je ne les ai pas vraiment provoqués. En tout cas jamais forcés ! Je ne rentre jamais dans un magasin pourri en émanant ma lumière bien fort. Non, mon âme sait quoi faire et généralement, dans ces moments, elle se fait toute petite pour passer inaperçu.
En me lisant, vous connectez à mes mots et ça fait comme un échange entre vous et moi. Le seul soin énergétique que je fais n’en est donc pas vraiment un en fait parce que je vous montre simplement l’alignement d’avec votre âme. J’essaie de vous motiver à voir les quelques trucs de votre quotidien que vous pourriez changer.

On a tous une mission de vie, des trucs qu’on a cochés avant de s’incarner. Des fréquences qu’on est venus vivre. Mais le moyen pour y arriver, c’est nous qui le choisissons. Et si on choisit le chemin éparpillé, ça se peut qu’on se perde. Nos guides sont là pour nous ramener, il ne faut juste pas oublier de demander : « Est-ce que je suis sur le bon chemin ? Aidez-moi à trouver le bon chemin. »
Les êtres de lumière savent nous apaiser, retirer en nous ce qui a besoin d’être retiré (comme le stress et les émotions trop lourdes), améliorer notre incapacité à gérer notre mental et notre ego, et bien d’autres choses. Ils sont là précisément pour ça en fait. Tous les guides spirituels. Et de fait, puisque nos émotions, par le cortisol, affectent notre corps physique jusqu’à nous donner des infections bactériennes ou virales, je crois que le mieux est de se défaire des émotions trop lourdes pour notre cœur. De les confier à des entités qui nous veulent du bien. Des Êtres de Lumière, ou encore à les gérer nous-mêmes comme des humains responsables. Pas aux entités ou aux humains qui les cultivent chez nous.
La guidance est encore disponible pour les humains qui y croient et veulent aimer, qui y sont ouverts et préparés. La guidance d’autrefois. Mais une demande doit être formulée. À cause de la Loi du libre arbitre. Donc si vous souhaitez évoluer, c’est très important de demander et d’émaner le consentement. De dire un beau gros oui avec ton cœur. Et puis de formuler la demande précisément. À voix haute et intelligible c’est mieux. Écrite ça fonctionne aussi.
Aller gang, on lâche pas, c’est beau l’amour !
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