21 juin, jour du solstice d’été, je commence l’écriture de la chronique sur les rituels. Commande d’en haut reçue quelques jours après la publication de la précédente chronique. Vous me croirez si vous le souhaitez mais la plupart du temps je ne connais pas encore le sujet de la chronique du mois d’après. Et je n’ai aucune peur de la page blanche, je sais que l’intérêt arrivera à point nommé. Et c’est ce qui fait la magie de mes chroniques énergétiques. Aujourd’hui, on est le 1er juillet, jour de la fête nationale du Canada, je vous lis enfin ma chronique pour la publier dès ce soir !
L’intention pour cette chronique est de vous montrer la magie des rituels. Et leur simplicité. Ouvrez-vous à mon énergie vous verrez ça vaut le détour !

Les rituels, faut-il s’en méfier ou s’y fier ?
En ce jour de solstice, je trouve que l’idée de commencer l’écriture de cette chronique se prête parfaitement. C’est un jour où, non contents de vivre en une époque où la plupart des rituels anciens ont disparu, les humains modernes tentent de renouer avec quelque chose qui les a, par le passé, connecté au divin. Aujourd’hui bien peu d’entre eux comprennent la profondeur de ces rituels, ou les ont carrément perdus. Perdus sous des tonnes de mensonges et de fausses croyances.
Quand j’ai dit « oui » à cette part spirituelle de moi que j’avais bien cachée, j’ai fait plusieurs constats. Le premier, c’est que pour « connecter » (peu importe à quoi), la plupart des gurus nous donnent une marche à suivre. Un mode d’emploi. Un rituel. Le deuxième constat que j’ai fait, c’est que je n’aimais pas les rituels. La marche à suivre (une méditation, une fameuse bulle de protection ou un exercice au pendule), je l’applique une première fois, ça fonctionne, merveilleux. Je recommence le lendemain en affichant espoir et fierté, et là c’est le flop total. Je ne me sens pas bien, ça connecte pas à la bonne place. C’est de la merde. Que s’est-il passé ? Mon mental a forcé la connexion. Mon égo s’est flatté lui-même. Il a pensé qu’il savait tout mais ne savait rien du tout. Et m’a fait planter royalement le rituel. Parce qu’avec les rituels, c’est l’énergie qui résonne et parle le langage subtil… Voilà donc mon constat qui résume les deux autres : la plupart des rituels sont enseignés par le mental, pour le mental.
Comment voulez-vous que ça fonctionne ?

Depuis la nuit des temps, les humains tentent d’expliquer les raisons de la Vie sur Terre en observant le constat que cette vie a une fin un jour. Soudaine ou préparée. Et aussi un commencement d’ailleurs. Ils voient les cycles, s’en inspirent et s’y adaptent. Y trouvent des explications philosophiques.
Je crois aussi que depuis la nuit des temps, il y a des humains qui connectent aux énergies des mondes subtils, en arrière du voile de la Terre. Des mediums. Et ils se mettent à partager des vérités sur les cycles que les autres ne peuvent que croire. Ils ont si peur de ce qu’ils ne comprennent pas, ces sujets autour de la mort ou des monstres, qu’ils finissent par appliquer ce que les premiers disent. Pour faciliter leur boulot et ne pas se retrouver constamment derrière chaque humain, les mediums mettent en place des stratégies. Des méthodes d’ouverture. Des marches à suivre.
Et les rituels vont ainsi naître dans le monde des hommes.

Wikipedia nous dit que « Des rituels peuvent être accomplis pour plusieurs raisons, et il est souvent impossible de les réduire à une seule finalité, quoi qu’une fonction globale puisse être distinguée, celle de servir de moyen de communication et d’échanges entre les hommes et les puissances surnaturelles, à savoir les divinités, les héros et les défunts. Leurs formes sont en principe déterminées par la tradition, qui doit être respectée pour assurer leur efficacité. »
On notera ici que ce que les humains recherchent avant tout, ce sont les faveurs des dieux, des héros et des défunts. Donc on associe souvent des fêtes, des offrandes, des sacrifices ou des prières à quelque chose qui est renvoyé sur Terre pour le bien des hommes, le tout dans une notion d’échange réciproque. Les dieux, les héros et les défunts n’ont pas besoin de monnaie pour être comblés, il faut leur trouver quelque chose de plus adapté à leur condition non physique. Les fameux rituels.
J’aime bien aussi cette définition qui ramène à la notion de « tradition pour être efficace ». Ahh la tradition ! Ça me fait revenir aux constats que j’avais fait à propos de la pratique de la connexion spirituelle. S’il y a bien une chose que mon éducation et mon expérience m’ont transmise, c’est de se méfier de la tradition. Et d’y préférer le changement et la nouveauté. En vieillissant toutefois, je comprends que l’un ne va pas sans l’autre et qu’à vouloir tout le temps du changement on finit par ne rien construire du tout. Et je crois que nous sommes sur Terre précisément pour construire des choses. Peu importe leur nature. Alors je me méfie du changement tout en recherchant une base traditionnelle qui me convient !
Je ne sais pas jusqu’à quel point certains rituels étaient efficaces mais il bien fallu qu’ils fassent leurs preuves à un moment donné pour que le monde y adhère, vous ne croyez pas ? Quoique je connaisse des personnes qui vendent très facilement de fausses vérités à d’autres qui ont juste besoin de les entendre… Il y a là, matière à réflexion ! Un beau sujet à partager avec mes lecteurs !

J’aimerais faire un tour des rituels selon les périodes historiques de l’humanité. Je ne crois pas vous l’avoir déjà dit mais moi pis mon ami d’enfance nous rêvions de devenir archéologues. Peut-être qu’Indiana Jones nous a un peu influencés, mais je me souviens la passion qui sommeillait en moi quand il s’agissait de retracer les mystères de l’humanité. Plus tard, pendant mes études universitaires, les cours qui me passionnaient le plus étaient ceux liés à l’anthropologie, aux mythologies et à l’évolution des hominidés en tant qu’espèce. Ainsi, puisque les rituels sont très reliés à la religion et à toute forme de croyance mystique ou spirituelle, ils sont définitivement reliés à l’histoire des humains.
L’anthropologie moderne a daté différents rituels et les plus vieux semblent voir le jour il y a plus de 100 000 ans (en Israël notamment), avec les premières sépultures où gisaient des Homo sapiens (notre espèce d’homme actuelle, notez qu’il y en a eu plusieurs … mais ça c’est une autre histoire !). Le fait d’enterrer nos défunts est un rituel en soi, et ça semble être la base du rituel tel que défini au début du texte. On voit aussi d’anciennes sépultures avec des offrandes faites aux défunts. Quelqu’un donc qui apprécie le défunt au point de lui abandonner un objet de grande valeur (pierre taillée en outil ou autre). De lui offrir pour la vie qu’il aura après cette mort physique.
Le web démontre, avec des sources plus ou moins retraçables, un nombre incalculable de vestiges qui semblent sacrés par l’empilement d’offrandes qu’on y retrouve ou par les peintures murales par exemple. Des manuscrits anciens décrivent bien des rituels consacrés aux divinités, grecques, mayas ou égyptiennes par exemple. Car croire en quelque chose de plus grand que nous ne date pas d’hier. De tenter de mettre en place des stratégies pour atteindre ce quelque chose de plus grand. Des stratégies que notre conscience puisse contrôler pour mieux y retourner.
Les rituels qui m’intéressent plus sont ceux qui sont faits pour attirer les êtres de lumière. J’apprécie particulièrement tout ce qui touche à ce que l’on fait de nos morts mais là je vais me concentrer sur les divinités. Les guides spirituels. Les esprits sacrés. Ceux qui ont perduré des millénaires et qui sont aujourd’hui soit abandonnés soit oubliés. Avec la montée de l’éveil spirituel dans le monde (ou la diversification plutôt), on tente de les faire revivre. Est-ce une bonne chose ?

Je pense qu’il y a fort longtemps, le voile était moins chargé d’âmes errantes et d’entités négatives. Je pense qu’il y a fort longtemps, quelques initiés plus connectés que d’autres savaient communiquer avec ceux de l’autre côté. Ils savaient manifester les miracles. Ils savaient comment connecter les humains à ces énergies subtiles bienveillantes pour avancer sur la Terre. Évoluer vers le bien commun. Redonner espoir aux humains quand guerres, famines et maladies réduisaient l’espérance de vie à une trentaine d’années seulement.
Alors oui les rituels ont eu une certaine véracité. Une certaine utilité dans le cours de l’évolution du monde. Faire tourner en sa faveur un dénouement qui pourtant s’avérait perdu d’avance. Moi j’ai toujours rêvé d’y croire. Aujourd’hui plus que jamais quand je vois le peu de considération que les humains donnent à leur espèce.
Mais que sont devenus les rituels ?
Prenons l’exemple de la religion catholique et de ses trop nombreux débordements au cours de l’histoire. Les papes ont préféré s’occuper de ceux qui, pourtant extérieurs à leurs dogmes, laissaient entrevoir une potentielle et non avérée menace existentielle plutôt que de leurs propres disciples qui détournaient la bonne parole pour l’égo malsain et injuste. Jésus pour moi est une sorte d’incarnation de Dieu sur Terre à un moment de l’histoire fort propice au changement. Très connecté à la source de toute Vie, tout ce que Jésus a pu dire ou faire a été retenu et a fait fleurir des rituels tous plus connectés les uns que les autres. Des croyances. Des prières. Des Vérités sur l’existence du monde au-delà du Voile. De l’après la mort. De l’avant la naissance. Tout ceci dans le seul but de faire évoluer l’humanité. De redonner l’espoir. Les rituels ont été transmis. La connexion au cœur se faisait plus forte au fur et à mesure de l’expansion de la religion du dieu unique parmi tous les humains.
Le problème avec la religion catholique, outre le fait qu’elle soit bafouée de souffrance et de culpabilité (Dieu veut surtout pas ça, en passant), c’est que même si elle peut se targuer d’avoir trouvé une clé qui mène à en haut, ses disciples ont oublié de se connecter à en bas. À la Terre. Ou alors les gens à l’époque étaient de facto connectés à la Terre puisqu’ils étaient dans les champs et le travail manuel à longueur de journée.
Aujourd’hui…
Aujourd’hui nous ne sommes plus dans les champs depuis belle lurette. Nous ne sommes même plus connectés entre nous mais seulement dans quelque chose qui ressemble à une pâle copie mal reproduite de royaume divin. Le cloud. Les ondes 5G, la connexion sans fil et l’intelligence artificielle tout ce qu’il y a de moins émotionnelle. Vous ne trouvez pas qu’on tente de reproduire quelque chose qui nous avait autrefois été enseigné par les rituels religieux ?
Les rituels.
Quand on apprend à connecter avec le subtil, on doit comprendre que la connexion à la Terre doit être parfaite si on veut un tant soit peu connecter au divin, même pour une prière. Peut-être qu’il est effectivement temps de nous rabibocher avec les rituels qui servaient à mieux comprendre la Terre. Nous connecter à elle. Les rituels anciens de solstices, de météo, de lunaisons et d’herboristerie. Sauf que ces rituels-là, pour la plupart ne sont que ramassis de cochonneries trouvées sur le web. Tous les livres ou presque qui enseignaient ces rituels ont disparu ou ont brûlé pour ne plus garder de traces. Quand j’essaie de connecter à quelque rituel enseigné par formation en ligne, je ne vois que noirceur et entités négatives. Ne connectez pas à n’importe quoi je vous en prie. Restez sur l’essentiel, même si parfois cet essentiel-là ne flashe pas et ne vous fait pas planer. Jouer en forêt, pieds nus avec nos enfants. Parler aux arbres. Boire l’eau du fleuve en sa compagnie. S’émerveiller de la beauté et de l’intelligence intuitive de nos animaux. Des couchers de soleil et des fleurs qui se lèvent.

Les rituels de connexion à la Terre-Maman et aux esprits, les amérindiens l’enseignent à leurs contemporains. Même si la couronne a voulu tuer l’indien en eux, certains ont survécu. Pas beaucoup du tout. Mais il n’en suffisait que d’une poignée pour renaître plus forts. Avec leurs rituels anciens.
Croyez-moi si vous le voulez. Il faut que je vous conte ma petite anecdote de plante sacrée anichinabée.
Cet hiver, je suis allée faire un rituel de tente de sudation au centre Kinawat dans les Laurentides, avec le chef héréditaire Dominique Rankin, ou plutôt Chomis comme il préfère être appelé. Et sa compagne Marie-Josée Tardif (dixit kokom). Avant de partir, ils nous préviennent sur certains préparatifs. Apporter une robe longue pour les femmes. Du tabac pour les offrandes, ou de la sauge blanche ou une autre plante sacrée. Moi, en bonne blanche insoumise, je prends vite fait une robe que je sais que je ne mettrais pas (non mais !) et des fleurs de mon jardin que j’ai cueilli avec amour et bienveillance. Je vais quand même pas mettre du tabac, déjà c’est cher et puis faut aller à Rouyn ou Val d’or pour en acheter… Mais je vois mon petit paquet de sauge blanche que j’ai un jour acheté au Jean Coutu sans en connaître l’utilité ni le sacré de la plante en question. C’est la sauge que l’on peut aussi acheter en bâton tressé pour purifier un endroit. Je prends donc mon petit paquet de sauge blanche. Je prévois le mélanger à mes autres plantes qui sont dont incroyables à mes yeux.
En arrivant là-bas, évidemment mes plantes n’ont pas impressionné les deux aînés, mais ils m’ont gentiment dit de les mettre dans le pot pour le tabac. Y’avait le beau geste. Je n’avais pas tout mélangé ma sauge, juste quelques feuilles, le gros du restant était dans mes poches. J’avais vu qu’il y avait un pot spécifique pour la sauge et je voulais me rattraper pour mon flop de plante de jardin. Je me suis approché du pot sacré pour vider ma sauge. Quelle surprise. J’ai été remerciée par quelque chose qui regardait la scène d’ailleurs. Un esprit ancien. Une femme je crois. Une vraie kokom qui veillait sur nous tous dans cette tente. Cet élan de gratitude m’a été envoyé à moi. Pour la sauge sacrée que j’offrais au groupe. C’est pour moi un des très beaux moments passés cette fin de semaine-là. Évidemment personne n’a rien vu. Ni la larme qui a coulé sur ma joue, ni la vague subtile d’amour que j’ai reçue, ni le moment présent qui s’est éternisé dans mon cœur alors que j’étais à genou devant le pot d’offrandes. J’en ai même oublié de clore mon tour de cercle dans le bon sens… c’est dire !
Je crois aux rituels sacrés. Je crois que les chrétiens fut un temps ont eu de véritables rituels de connexion profonde. La prière en est un qui a peut-être gardé un peu de bonne connexion dans le fond. Parce qu’elle reste authentique et propre à chacun de nous. Épargnez-vous les « notre père » et autres mots un peu trop ternis et usés par le mal. Ils ont été pollués par l’histoire. Les actes, les pensées, les émotions, les énergies de ceux qui les ont prononcés et écrits maintes fois.

Les rituels sont une route énergétique toute tracée, une commande que notre esprit conscient envoie à notre moi divin par le seul langage que Dieu comprenne, le langage de la vibration de l’énergie. La trace énergétique du rituel peut aujourd’hui t’envoyer ailleurs que ce vers quoi il était à l’origine destiné. C’est ainsi.
Nous ne sommes pas des radios qui captons des fréquences subtiles, nous entrons simplement en résonnance avec ce qui nous entoure. La résonance, c’est comme un miroir de ce que tu es. J’ai découvert dernièrement que la fréquence et la vibration pouvaient en fait être deux choses différentes. La fréquence, ce serait la note que tu joues avec ton corps en général (le maître de concert étant le cœur et le cerveau sa baguette), alors que la vibration serait plutôt l’amplitude (l’intensité ?) à laquelle ta note est jouée. Plus on est ancré, en méditation voire en sommeil profond, et plus la note est basse (de 5 à 10hz). Plus on est en hypervigilance, stressé et en surchauffe de cortisol et plus la note est haute (30Hz étant très maximal). Ces champs électromagnétiques sont mesurés avec des outils normaux utilisés couramment. Quand je parlais de taux vibratoire, dans une de mes dernières chroniques Tout ce que je sais à propos du taux vibratoire – NatureEnFamille.ca, on peut en fin de compte plutôt faire référence à l’intensité à laquelle la note est jouée. La force de frappe de ta fréquence générale. En étant très en colère, on peut monter notre taux vibratoire mais pour pas très longtemps puisque le corps physique n’est pas fait pour rester en mode Hz élevé. Il est plutôt nécessaire voire vital pour lui de « recharger » les batteries et de se mettre en mode basse fréquence (proche de la Terre qui est d’environ 7 à 8 hz). Tu peux finalement être en basse fréquence tout en vibrant très fort, ce sera d’ailleurs plus facile en fait car tout le monde sait que ce sont les basses fréquences qui traversent les montagnes ! Les baleines bleues ont des chants si bas qu’ils peuvent se propager à plus de 3 000 km.
Dans ma formation de guerrier de lumière, mon énergie a appris à émaner sa lumière. Elle était infiniment heureuse d’apprendre à faire ça (ou de peaufiner sa technique je dirais) parce qu’émaner sa lumière, c’est le plus cool de tous les rituels spirituels que je connaisse. Pas de message ni de babiole, rien que du vrai du pur de l’authentique amour de la Vie. Par le cœur. Le seul organe physique capable d’émettre sa fréquence loin du corps. Le cerveau lui fait la belle avec ses hyper pensées réactives et chercheuses de solutions à des problèmes inexistants. Oui, sa note est élevée mais elle n’est pas durable. Seul le cœur émet la note qui est toi.
Hier, j’ai médité avec beaucoup de puissance, c’était très inspirant. Je leur ai demandé de me montrer comment arrêter la machine à pensée qui me rend un peu folle ces temps-ci. Mon cœur s’est mis à vibrer avec une grande intensité. Un soleil qui prenait tout mon thorax et dont les rayons s’étendaient à perte de vue. Ce qui fait souffrir un cœur ? des histoires d’amour foireuses, des peines de cœur, des hommes qui ne nous reconnaissent pas, qui fuient leurs responsabilités, qui ne nous font plus rêver. En fin de semaine, j’ai réglé un truc qui me faisait un peu chier dans mon couple, je crois qu’il me faisait d’ailleurs plus chier que seulement un peu parce que mon cœur s’est réveillé.

Je vous souhaite, à toutes, sinon le prince charmant, au moins de belles histoires avec encore de la passion !
Alors avec tout ça, les rituels ?
On s’en méfie ? très certainement ! Mais est-ce qu’ils sont encore utiles ? Avec de l’accompagnement, oui c’est sûr ! Une bonne formation. Des formules magiques mieux utilisées. Du coaching énergétique de qualité. Des soins énergétiques de confiance. De la belle canalisation. Des guidances inspirées par nos vrais êtres de lumière. Et surtout : un RETOUR À LA FRÉQUENCE DE LA TERRE est primordial ! Nous mettre en résonnance avec cette planète, notre habitat. Refuser le cloud, la performance insensée, les 5G et les notes trop hautes pour être endurées.
« Devenir le Diapason de la Terre »
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Note : les offrandes sont très appréciées de ceux qui t’accompagnent chaque jour. Les anges ont surtout besoin de foi et de prière mais d’autres êtres subtils sauront apprécier le clou de girofle, le laurier, le sel, les huiles essentielles authentiques, les cristaux propres, le chocolat bio, la sauge blanche, l’écorce de saule. Ou un grand merci beau et vibrant. Idéalement, on met l’intention que ce soit pour les énergies qui nous sont bienveillantes mais attention à ne pas se mêler dans ses intentions. Alors l’important c’est d’y aller avec tout notre amour. Les parasites n’aiment pas l’amour divin 😉 (notre amour pur et profond vient de la Source là là).
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