Nous avons tous choisi de nous incarner en cette époque si particulière sur le plan astral. Ou connecté à en-haut. Pourquoi ?
Ce qui mettait autrefois des décennies à découvrir (ou même une vie entière) est désormais disponible à qui le souhaite et s’en donne les moyens. Je veux parler de la vraie connexion à l’énergie de source créatrice divine. Ou Dieu (genre).
On voyait Jésus et ses disciples faire des pratiques énergétiques complexes et sophistiquées pour atteindre des fréquences quantiques élevées et ainsi pouvoir faire des miracles sur la densité. Des manipulations quantiques permettant de modifier la densité physique connue de nos cinq sens basiques.

Ce n’est pas de la science-fiction tout ceci. Ni de la fantaisie. C’est de la science tout court. Alors ok, on est encore loin d’enfoncer une main dans la roche mais tout de même, la salvation divine est très accessible.
Ma tête qui court se pose milles questions. Elle a compris tout ça et l’a intégré en profondeur. A fait beaucoup de ménage pour accueillir toutes ces possibilités. Mais se pose encore d’ultimes questions. Ne comprend pas le but de tout ça dans un quotidien somme tout assez monotone. Ma tête veut plus. Plus grand. Plus infini. Des changements plus rapides et plus visibles. Et on lui dit de relaxer. De respirer. De s’ancrer. De lâcher le drame. Et de profiter de la vie.
Seigneur que c’est difficile. Des êtres chéris meurent autour de nous. Je vois chaque jour des humains aveuglés par leurs émotions et leurs pensées folles. Je me demande comment eux ils font. Comment ils peuvent bien s’en sortir avec si peu de soutien énergétique. Pourquoi vivons-nous dans cette époque où se connecter au Grand Tout est si primordial.

Je sais que je suis taillée pour faire du ménage énergétique. Un petit coin à la fois. Émaner ma lumière à un humain qui a l’air d’en avoir besoin. Je ne peux pas lui dire « tiens, connecte-toi à moi et ensemble on va faire ton ménage intérieur ». La plupart des humains n’ont même pas conscience qu’ils ont besoin de ménage intérieur tant ils sont inconscients de leur vie.
Mais je ne crois pas que, ne pas être atteint par les émotions, soit un signe de bonheur. Je sais que je suis particulièrement atteinte par un syndrome de tristesse très fort qui fait que je me retrouve plus souvent à pleurer qu’à rire. Ma mère était comme ça dans mon enfance. Est-ce un exemple que j’ai suivi ou est-ce plus profondément ancré en moi ? Je ne saurais le dire et ne me l’explique pas plus.
Ma tante était pour moi le symbole ultime de la joie de vivre. Ce qui manquait parfois chez moi, je le trouvais très facilement chez elle. Maintenant qu’elle n’est plus, j’ai l’impression que ce modèle de joie de vivre est parti avec elle. Que je ne saurais plus jamais le retrouver. Les larmes sont beaucoup plus faciles pour moi que les rires.

J’ai appris récemment qu’une émotion ne durait que 90 secondes. 90 secondes rendez-vous compte ? Et que passées ces 90 secondes, nous choisissions, volontairement ou non, de les maintenir en nous. Comme une addiction au drame. Regardez les enfants, c’est vrai qu’ils passent du rire aux larmes assez rapidement merci. Pourquoi pas nous ? Parce que nous sommes accros à ces émotions ?
J’ai un jeu de cartes de Doreen Virtue qui s’appelle « archange Michael ». J’ai plusieurs fois pigé la carte d’en finir avec le drame une bonne fois pour toutes. Quand j’y pense, je sais que les anges sont là précisément pour nous libérer du drame humain mais encore faut-il en être conscients et le vouloir. Un tirage bien connecté peut aider à voir des choses que tu te caches à toi-même.
J’ai appelé cette chronique « l’expression de l’âme » parce que je voulais vous faire voir la complexité du langage énergétique. Les fréquences magnétiques que chacun d’entre nous dégage est le langage universel de toute chose dans l’Univers. C’est ainsi que fonctionne l’Univers. Les plantes, la planète Terre, les animaux, les habitants des autres planètes, les êtres de lumière, ceux du camp opposé, Dieu. Les archanges. Bref, vous aurez compris qu’exprimer un tel langage peut s’avérer complexe. Mais nous l’avons tous en nous. Quelque part bien caché.

Pourquoi les émotions sont contagieuses. Pourquoi, à force de vivre avec la même personne, on pense de la même façon. Pourquoi les animaux communiquent et que nous pouvons les comprendre si nous nous en donnons les moyens. Pourquoi la présence de nos morts est si proche parfois.
Ce langage universel n’est pas chose facile. Il demande beaucoup de discipline intérieure tant il est subtil. Dans un échange verbal, parfois, on ne se comprend pas. C’est le principe du téléphone arabe. Quand tu dis un message à une personne et qu’après 20 personnes, le message d’origine est complètement déformé. C’est la même chose avec l’énergie et les multi-dimensions des êtres vivants. En mille fois plus subtil.
Dans une de mes dernières chroniques (le moi et toutes ses couches), j’expliquais comment le corps humain était composé d’une multitude de couches. Si ton âme est la 82e couche de ton être, il se peut que le message que tu lui envoie chaque jour ne soit pas exactement celui que tu pensais lui envoyer. Et si ce message est transmis à une autre âme, c’est encore pire.
Nos blessures sont des genres de couches qui ne voient pas la vérité telle qu’elle est. En passant par elles, le message d’origine est ultimement très déformé. La connexion est déformée. Alors ton âme s’exprime tout croche. On dit même que tous les matins, nous devrions faire des demandes à l’Univers en y croyant sincèrement, avec toute notre profondeur. Quelles seraient tes demandes si chaque jour, inconsciemment, ta 82e couche faisait les demandes sans que tu en sois consciente et que ces demandes étaient alignées sur ton énergie du jour ? Celle qui parle le seul langage que l’Univers peut comprendre ? Est-ce que ce seraient les bonnes demandes ? Les mêmes que tu ferais consciemment je veux dire.
Les émotions et les pensées sont le média d’information que ton âme utilise pour te parler. Le réseau social de ton âme est très riche. Famille d’âme, clan intergénérationnel, guides de lumières, mémoires karmiques, êtres venant d’ailleurs. La liste est très longue de toutes les énergies auxquelles ton âme est probablement connectée. Et impossible d’en avoir une vue d’ensemble, notre cerveau n’est pas programmé pour ça. En tout cas pas jusqu’à « de nos jours ».

De nos jours, nous avons accès à toutes ses informations. Il ne faut pas se perdre dans tout ce merdier, c’est important. Les techniques pour protéger notre incarnation ? L’ancrage quotidien, la méditation légère, les exercices physiques, la Nature en Famille (comprendre ici jouer dans la nature avec des enfants, un entourage proche qui te fais du bien, des amis). Transcender nos tâches quotidiennes en aventures extraordinaires. S’ouvrir aux possibilités infinies en toute confiance. Ne surtout pas forcer les connexions. Et surtout, nettoyer notre énergie. Tout le monde se pollue quotidiennement. Sans exception. Tout le monde. Il y a trop de merdes partout pour ne pas être pollué. Un bon décrassage vaut mieux pour chacun.
La plupart des humains se nettoient inconsciemment, y arrivent très bien sans intervention extérieure. C’est un fait. Mais d’autres ont besoin d’aide. Et l’échange d’énergie à énergie est primordial. Nous sommes faits pour ça. Surtout « de nos jours » où il ne suffit plus d’être initié pour connecter. C’est facile de même.
Je ne saurais dire pourquoi j’ai choisi de m’incarner dans ce monde où ce qui a autrefois été long à obtenir est aujourd’hui débloqué et ouvert à tous. Probablement parce que je fais partie des êtres capables de nettoyer. De transcender l’ombre en lumière. Le lourd en léger. Pour s’élever au ciel. De voir plus loin aussi. Et facilement à travers les humains.
En attendant, j’apprends les limites de l’archi dense. Je patiente après ce camion qui bloque la rue et j’en profite pour dire à mon âme (ou son écho en tout cas) de me rejoindre pour un échange. Et si j’en pleure et bin tant pis. Ce n’est qu’un petit 90 secondes de tristesse bien méritée.
Et les enfants dans tout ça ?
Les enfants ? Ils ne se soucient pas de savoir s’ils comprennent ou non ce langage, ils le parlent et puis c’est tout. À travers l’amour inconditionnel que vous leur partagez. C’est possible que tes blessures t’aient hissé en haut d’une tour d’ivoire imprenable. Et que ton humain soit comme incapable de comprendre le langage de tes enfants. Mais eux sentent ton âme j’en suis presque sûre.

Je sens ma mère. Beaucoup. L’âme de ma mère est incroyablement belle et forte. Elle me rassure. Elle est fière de moi. De la mère que je suis. Et des connexions que je fais consciemment avec mes enfants. Des efforts que je fais pour ne pas les blesser. Oui mes enfants sont bruyants, dissipés, pas très propres et parfois très impolis. Et ils le seront de plus en plus avec le monde dangereux qui s’ouvre à eux. Mais ils sont remplis d’amour. Le mien et celui de leur père.
Nous sommes tous capables de parler le langage des âmes, en autant que nous nous en donnions la peine. En autant que nous acceptions de laisser tomber nos masques de blessures. Que nous prenions le temps de nous recentrer sur la meilleure version de nous, celle dont nous ne soupçonnons même pas l’existence. Chaque matin. Choisir de porter la chaussure ailée qui nous transporte. Choisir de laisser au pied du lit la vieille pantoufle pourtant si confortable.
Laisser son âme s’exprimer, c’est retrouver le langage que nous parlions étant bébé. Dans les bras de notre mère et de notre père. Et puis celui que nous parlions bien avant tout ceci, cette aventure incroyable de l’incarnation terrestre.
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+ + Reprends ton pouvoir annexe et fin + +
J’aimerais revenir sur la question du pouvoir pour faire écho à ma chronique du mois passé. Il y a de ça fort longtemps, un de mes amis, complètement saoul, m’a dit que j’étais au-dessus des autres, mais encore trop faible, parce que je subissais ma vie. Notez que je ne me sens, à aucun moment, au-dessus de qui que ce soit, et si c’est le cas, c’est plutôt mon égo qui veut ça, et je le rappelle à l’ordre à chaque débordement, tant la responsabilité énergétique est pour moi synonyme d’humilité profonde et authentique. Mais bref, j’aimerais surtout revenir sur le fait qu’il avait déjà remarqué, à cette époque, que je SUBISSAIS ma vie. À cette époque, le seul moyen que je voyais étais de changer de vie. U-turn complet. Direction l’Abitibi, ses hivers interminables et ses mouches noires. La seule partie de moi que j’emporte, c’est mon chien (qui aujourd’hui est en train de doucement quitter ce monde).
Dix ans plus tard, quatre enfants, deux maîtrises, une très jolie maison, un bon travail, un mari presque parfait. J’ai choisi ma vie comme on peut difficilement faire mieux pour choisir sa vie. Est-ce que pour autant ma vie reste subie ? Tellement… Au bord du burn-out de vie, je m’ouvre à des choses que j’ai enfouies en moi depuis mon enfance. Aux choses que l’on dit subtiles. Que l’on ressent sans trouver d’explication mais qui donnent tellement plus de sens à la vie. Si je dois arrêter de la subir, il faut bien que je commence à la comprendre non ? Je dis oui aux possibilités infinies et je m’ouvre. Je vois que je porte beaucoup trop d’affaires qui m’empêchent d’aller de l’avant dans mon incarnation. L’enfance et ses blessures ? Ok libéré. L’intergénérationnel ? ok libéré. L’illusion que je suis une humaine comme les autres ? Ok libéré. Le karma ? ok on a regardé ça. Les mots imprononcés de mon âme depuis le tout début ? Ok, j’écoute maintenant mon âme (plus qu’avant en tout cas), et j’en profite pour laisser parler mes enfants comme ça ils auront ça de moins à faire plus tard 😉. Y’a même Dieu qui se pointe deux fois pour me dire c’est beau le ménage est fait tu as le pouvoir vas-y. Tsé quand tu as le go de Dieu, normalement c’est ok non ? Pourtant, si j’y vais all-in, ça va mal se passer je le sais (cette mémoire qui n’a pas de mémoire…). C’est l’expression de l’écho de mon âme sur Terre. J’aime mieux attendre que ça passe. Écrire discrètement. Subir.
Et puis, la mort brutale est entrée comme ça dans ma vie. Ça a commencé par Antoine, puis Martin, puis Sarah-Maude, puis Simone, et évidemment tous les autres entre temps. Certains étaient malades, d’autres non. L’incompréhension la plus totale. Ce que mon âme exprime c’est la peur de la mort physique. Dans toute sa violence et sa brutalité. Voilà. Mettre mon chausson propre et tout neuf, celui qui est ailé et qui exprime directement mon âme, celui qui est à droite mais que selon le bord qu’on le tient ça change tout. Avec ce chausson-là, il pourrait se passer des choses terribles. Mais en même temps, ce qu’on apprend dans la théorie, c’est que même s’il y a un grand nombre de possibilité que ça soit terrible, il y a aussi une infinité d’autres dans lesquelles ça va être grandiose. Allez, maintenant on met le chausson rose et brillant. Avec les ailes et tout. On le met, et on le garde.
Même si autour de toi ça dit, attention t’as quand même quatre enfants. Attention, je veux que tu restes avec moi. Attention, cette femme veut te voler ton argent. Attention, attention, attention. La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.


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