En lisant cette chronique, vous acceptez de vous connecter à l’Univers de « Nature En Famille ». Pour cette chronique-ci, je ne vous remets pas votre pouvoir. Je vous permets seulement de voir par-dessus ce que ça fait de le retrouver.
Je commence à comprendre l’étendue de l’immensité de ce à quoi répond le pouvoir. En développement personnel, on nous apprend beaucoup à reprendre notre pouvoir. Dis de même, ça a dont l’air facile. Surtout si c’est un enregistrement de méditation guidée que tu écoutes en boucle depuis quelques mois pour t’aider à dormir. Mais la question de la reprise de pouvoir reste fondamentale.
J’ai l’impression que l’origine du monde est basée sur les relations de pouvoir. Comme si l’éternel combat nécessitait toujours que quelque chose domine l’autre chose. Avez-vous remarqué comme le propre de l’humain est de toujours en vouloir plus ? Quand ce n’est pas la santé c’est le temps ! Quand ce n’est pas le temps c’est l’argent ! Quand ce n’est pas l’argent c’est le sexe ! Quand ce n’est plus le sexe c’est le pouvoir ! Le pouvoir ABSOLU.

Bref, voyez-vous comme l’humain a une tendance toute naturelle à en vouloir toujours plus ? À remettre toujours plus ses besoins dans les mains de quelque chose qui ne vient pas de lui ? Mais en fait, reprendre son pouvoir, qu’est-ce que ça signifie ? C’est quoi le lien avec le fait d’en vouloir toujours plus ?
Le mot pouvoir, du latin potere, signifie « être capable ». Donc le pouvoir c’est quand un individu a la capacité, la faculté ou la possibilité matérielle d’agir, de faire quelque chose. On rajoute même dans la définition la capacité d’exercer une influence ou une domination sur autrui. Tiens, c’est intéressant de constater la trajectoire évolutive du mot à partir de son origine latine. De « être capable » on en vient à dominer l’autre.
En développement personnel, quand on reprend notre pouvoir, on redevient responsable de ses choix, de ses émotions et de sa direction de vie, plutôt que de se les laisser dicter par les autres, les peurs ou les circonstances. J’ajouterai même de se les laisser dicter par nos blessures. Voilà. On redevient responsable.

Une reprise de pouvoir, c’est un peu comme un cheminement de vie à travers des étapes fondamentales. Des instincts dévastateurs parfois. Je l’ai souvent dit mais un humain est connecté en permanence avec ce qui l’entoure via l’énergie qu’il dégage. Aussi, cette énergie qui lui est propre émane d’à travers les nombreuses couches dimensionnelles que son Âme occupe en tout temps et partout. Ça peut donner le vertige annoncé de cette façon mais en fait ça ne change absolument rien au fait que tu doives payer tes factures et t’occuper de ta maison tous les jours.
Pourquoi je vous parle de l’énergie ? Parce qu’en fait, le pouvoir de quelqu’un se mesure par sa propre énergie. Et quand on regarde le monde à travers l’hypersensibilité, on se rend compte que la plupart des humains n’ont pas repris leur pouvoir. Parce qu’une telle chose s’apprend. Comme nos parents nous ont appris à nous laver et à laver notre maison, ils auraient dû nous apprendre à garder notre pouvoir.
Comment peut-on savoir si on est dans notre pouvoir ou non. Observe tes réactions au quotidien. Est-ce que tu es du genre à dire que si tu n’as pas d’argent c’est de la faute du gouvernement parce qu’il prend tous tes impôts ? À dire que si tu es malade c’est de la faute des pesticides ? Ou des virus ? Que si tu ne peux pas aller à ta retraite entre femmes c’est de la faute de ton conjoint qui aime trop la chasse ? Que si tu es heureux c’est grâce à la météo ? Que si que si…

Un jour, un ami m’a demandé ce que signifiait la liberté pour moi. Je lui ai répondu que la seule liberté que je ne pourrais jamais avoir serait d’être un oiseau migrateur qui va au gré des saisons avec sa gang d’oiseaux migrateurs. Plus tard, j’ai appris que les oiseaux n’étaient pas si éloignés que ça de mon essence originelle. Mais peu importe, il m’a aussi ajouté que la liberté résidait à l’intérieur de moi. Sur le coup je n’ai rien compris. Parce que c’est vrai que pour moi, la seule liberté possible est d’être un oiseau migrateur. Suis-je donc le genre de personne à avoir repris son pouvoir ? Même si comme tous les humains, j’ai perdu mon pouvoir exponentiel à l’instant même où je me suis incarné (ou quelque part par-là), je chemine assez pour dire que petit à petit, j’apprends à jouer avec la limitation physique. Jusqu’à que je retourne à l’état de poussière d’étoile.
Mais revenons à nos comportements types. Sans surprise, vous comprendrez que de blâmer les autres pour son bonheur est une preuve infaillible que vous manquez un peu de reprise de pouvoir. Que vous n’êtes probablement pas à votre plein potentiel. Et ça ne transparaît pas seulement dans nos actes. Nos paroles aussi et même surtout nos pensées et nos émotions, et le reste des couches que l’on ne comprend même pas ! Et si le fait de se sentir mal à cause de quelque chose d’extérieur à toi fonctionne, cela est aussi vrai pour le fait de se sentir bien, ou trop bien. Quand ça arrive, tu as probablement mis ton pouvoir dans les mains d’autre chose que toi. Ici, je vais mentionner le triangle de Karpman. Avec l’image ci-dessous on voit la Victime, le Bourreau et le Sauveur. Une énergie de victime va attirer la malchance, les problèmes, la violence même parfois, et aussi les sauvetages non consentis. Une énergie de bourreau va au contraire avoir tendance à attirer des situations hors de son contrôle, des accidents parfois, une addiction et éventuellement un burn-out. L’énergie du sauveur aussi est capable de burn-out à force de se rendre indispensable. Bien qu’il veuille s’occuper de tout le monde, s’occuper de lui est bien difficile. Quand on est dans son pouvoir, on se situe au centre du triangle. Ni trop bourreau, ni trop victime, ni trop sauveur.
DANS LA VÉRITÉ

Dernièrement j’ai terminé une mini formation que j’ai reçue en cadeau suite à mon programme de libération des blessures. Je l’ai beaucoup aimée et j’ai appris notamment à voir comment chaque jour je pouvais donner mon pouvoir à quelqu’un d’autre. Et ce depuis toujours. Des fois c’est gros comme un immeuble, des fois c’est beaucoup plus subtil. Je vous le dis, parfois c’est une toute petite émotion de rien du tout. Vous allez me dire, oui mais justement c’est normal nous sommes des humains donc nous devons laisser libre cours à nos émotions. Et c’est ce que je conseille aussi chaque jour ! On reste des humains, on ne veut pas être des robots sans émotions. Mais… chaque petite pensée ou émotion en réponse à quelque chose d’extérieur est un signe de pouvoir intérieur.
En fait, le conseil que je vous donnerai lorsque vous observez que vous êtes en train de donner votre pouvoir à quelqu’un ou quelque chose d’extérieur à vous-mêmes, c’est déjà d’observer et de comprendre, comme si vous étiez un spectateur en fait. Vous pourriez, suite à ça, avoir besoin d’extérioriser votre blessure à la personne de votre entourage qui vous écoutera, ou même la personne que vous croyez être à l’origine de votre souffrance. Je ne vous conseille pas de partager ça à ce moment, ça ne fera qu’empirer les choses. À la place, essayez plutôt de comprendre à quel moment vous avez laissé le pouvoir à l’autre. Étudiez ce moment avec attention. À chaque fois que cela se produit, notez le détail déclencheur. Qu’est-ce qui fait qu’à ce moment précis là je lâche mon pouvoir pour le donner à l’autre ?

Une semaine avant le 16 avril, je ne me sentais pas bien en moi. Quelque chose ne tournait pas rond. Croyez-moi, je suis désormais championne pour mettre un doigt énergétique sur un truc qui cloche chez moi. J’en ai même voulu à mon chum. Solidement. C’était impossible de lui pardonner quoi que soit, je lui en voulais pour TOUT. C’est vrai que je n’étais pas au top niveau câlin ou gentillesse, mais j’ai fait hyper attention de ne pas provoquer de trop grande crise que j’aurais de toute façon regrettée. J’ai attendu. À mes guides, je leur ai dit ok, je patiente et je reste confiante du dénouement de la situation. Même mon cheval a fini par être ultra plus grognon que d’habitude avec sa partenaire. Quand tes animaux sont un reflet de toi, c’est rendu pas mal gros. En passant, nos enfants aussi font ça très bien, refléter nos comportements.
Après cette date, lorsque j’ai su ce qui clochait, les émotions se sont enfin libérées. Des énergies intenses qui brassaient dans mon clan, en haut. Bien en avant de ma propre conscience. Des questions de vie et de mort qui me rattrapent et me font précisément perdre mon pouvoir. D’ailleurs je crois bien que l’épreuve de la mort est la pire des épreuves qui nous fait perdre notre pouvoir. C’est normal et je ne pensais pas que ce serait à ce point si difficile de le reprendre. Je n’ose imaginer les personnes qui vivent des deuils terribles du genre de la perte d’un enfant ou d’un accident de la route en famille.
Bref, quand je reprends enfin mon pouvoir, que je saisi jusqu’à l’essence même du pouvoir que j’ai au fond de moi, quelque chose finit toujours par tester si je peux encore le reprendre en cas de perte. J’aurais tendance à dire que c’est l’Univers qui nous met au défi mais non, ce serait lui remettre mon pouvoir ! Eh non, c’est bien moi qui attire ça. C’est moi qui moi-même me mets au défi, dans des échelles d’espace-temps incompréhensibles pour mon esprit d’humaine limitée. Alors qu’est-ce que je fais quand cela arrive à nouveau ? Je prends soin de mon énergie. Je me parle en haut. Je me nettoie. Je me décrasse de tout ce qui a besoin d’être retiré de mon énergie. Je m’aligne et m’enracine. Vide mes pensées. Et après tout ça, je monte mon taux vibratoire. Parce que si ma vibration est trop basse, mes pensées et émotions le resteront. Ça n’a rien de magique. C’est de la physique.

Je me rappelle cette communication animale qui avait été partagée par une de mes amies, avec une jument. La jument disait qu’elle très forte, géante dans son pouvoir, ultra puissante. Pourtant, en la regardant de l’extérieur, dans l’énergie, mon amie la voyait toute petite. Cette communication m’avait profondément touchée. C’était exactement comme ça que je me sentais. Parfois, nos sensations nous jouent des tours. On croit avoir le pouvoir d’atteindre les étoiles alors qu’en fait nous serions à peine capables de monter une petite marche. Un taux vibratoire trop bas fait ça.
Il y a quelques personnes dans mon entourage qui me volent mon pouvoir. Je sais exactement quelle sensation je ressens quand ça arrive. Des fois je suis capable de les éviter, et des fois non. Et quand je m’apprête à côtoyer ces personnes, je dis fermement à mon moi supérieur de rester dans son pouvoir. Dans notre pouvoir en fait. Comme j’ai appris à bien communiquer avec, la demande arrive à bon port et je réussis la plupart du temps à garder ce pouvoir en moi. À ne pas le donner à l’autre. Ne pas me sentir plus haute ou plus basse que l’autre. Et quand je fais ça, je me rends compte qu’en fait, ce n’était pas l’autre qui me volait mon pouvoir mais moi qui lui donnait.
Étais-je donc la seule personne que le monde écorchait de la sorte ? Hypersensible, j’ai appris à me fermer aux agressions énergétiques avec le temps. Sauf qu’une telle fermeture vient avec la délicate et nécessaire fermeture de TOUT. On ne peut pas choisir un monde avec seulement des énergies positives et du fun ! Être ouverte à la magie de l’invisible, ses possibilités infinies de transformation de l’énergie et d’abondance, implique d’être ouverte aux agressions et à notre capacité à nous en remettre. Je parlerais même de rapidité à s’en remettre. À faire du yoyo énergétique dans telle et telle situation mise en travers de notre chemin. Tu sais, l’énergie merdique de l’épicerie, de l’hôpital, de ton collègue toxique et narcissique… Il y a mille et une façon d’être « agressé » par quelque chose qui nous fait lâcher notre pouvoir. Même chez soi. Donc la meilleure chose à faire je crois est d’apprendre à vivre avec !

En fait, plus je côtoie le monde subtil et plus j’ai l’impression qu’une fois incarnées, les âmes humaines ont plus de pouvoir que le plus avancé des Êtres de Lumière (sur Terre là là). La Loi du libre arbitre interdit à tout ange ou archange d’intervenir dans le monde complexe des humains. Oui ils travaillent d’arrache-pied pour empêcher certains évènements trop funestes (comme faire péter la planète à l’uranium), mais pour ce qui est des petites actions de tous les jours, des rites de passage ou des décisions insensées, nous sommes les maîtres. Si on le demande à nos guides de nous remettre notre pouvoir, ils vont le faire avec plaisir et amour ! Mais alors, que va-t-on en faire ? Nos blessures vont répondre à notre place, nos croyances, nos culpabilités, notre vision fermée ? Et nous allons nous dire « Yark » non je ne veux pas de ça, c’est beaucoup trop pour moi. Trop lourd, trop chaud, trop beau, trop dégueu, trop fort. Trop bruyant. Beaucoup trop mouillé. Il faut en faire du ménage à l’intérieur pour le laisser rentrer. Il faut se dégeler la face pour sentir enfin les vibrations subtiles de l’énergie, les flots hyper légers qui vont et qui viennent entre ta tête, ton cœur, tes ailes, tes tripes, tes pieds, tes mains. Et puis en dehors de toi aussi. Avec l’expérience, on sort de chez soi, on se rend compte qu’à cet endroit youf ça fait mal à l’énergie. Qu’avec elle, c’est ultra lourd, avec lui c’est sécurisant, avec l’autre là, c’est ultra électrique…
Une fois repris, le pouvoir intérieur a plus de facultés que quiconque à te motiver. À te faire comprendre des choses profondes sur la Vie. À te faire créer des choses sublimes que tout le monde va vouloir se procurer. À faire que tu obtiennes les choses que tu veux, plus vite qu’un appel téléphonique.

Chaque cri du cœur est une vague qui se perd dans le Grand Tout. Mais elle ne se perd pas vraiment pour toujours parce que chaque nouveau cri qui en fait écho vient la renforcer. Chaque nouveau cri qui rejoint la vague va finir par revenir avec ses congénères et le résultat peut en surprendre plus d’un. Il ne faut pas sous-estimer chaque petite action pour l’évolution vers un monde meilleur. Plus vrai. Plus aligné sur l’humain que nous sommes. Le pauvre humain en détresse que nous sommes.
Que peut-on bien savoir de l’étendue de nos pouvoirs ? Rien tant qu’on n’en a pas fait le tour. Se laisser des chances de faire aller notre intuition. Que si on sent qu’un tel évènement ou qu’une telle action risque d’à nouveau nous faire perdre notre pouvoir, on s’abstienne. Personne ne va s’offusquer de notre décision de garder notre pouvoir.
Avant de finir, j’aimerais tout de même faire une distinction d’avec le fait de garder le contrôle. On ne garde jamais le contrôle sur rien. Quand on apprend à faire aller notre énergie en conscience, on apprend qu’il est plus que surhumain de contrôler quoi que ce soit ou d’essayer de changer les choses ailleurs que chez soi. La seule chose que l’on peut vraiment faire en conscience c’est se permettre assez de liberté pour se déhancher avec les mouvements d’énergie qu’il y a en tout, partout et entre tout. Et à faire du ménage en soi pour justement faire de la place à la belle énergie de la Vie.
On pourrait aussi croire que reprendre son pouvoir c’est plus facile en arrêtant de ressentir… bien au contraire. La colère te rappelle ce que tu ne veux plus laisser permettre, la tristesse te permet de laisser couler ce qui doit, le dégoût t’invite à voir ce que tu aimes, la joie te montre comment triper ta vie et la sérénité est bien appréciée dans tout cette tempête mélodramatique.
Dans une expérience de deuil profond, on peut voir apparaître la toile de pouvoir dans laquelle on s’est fabriqué une sécurité. À nos pieds. Profondément complexe. Peut-être une sécurité affective. Et si la personne en qui on a mis notre pouvoir quitte la Terre, toutes ces petites connexions s’effacent. On se rend compte que ce pouvoir, bien qu’il ait été très fort et très sécurisant pour les besoins du moment, n’était pas en nous durant tout ce temps. La reprise de pouvoir est ainsi brutale lors d’un deuil. C’est important de la voir pourtant et de la garder en nous. De la regarder en face et de l’affronter. Et de lui dire maintenant je veux que tu restes en moi. Pour toujours et à jamais. Et toutes les petites connexions en bas qui s’étaient effacées, fleurissent maintenant de doux souvenirs. Comme nous, elles changent.
Restez des humains libres et remplis de votre puissance !
Si certains ont longtemps cru que les sauts énergétiques d’évolution personnelle (ou sauts quantiques) prenaient des décennies, nous sommes dans une ère où ça peut aller vraiment plus vite si on le souhaite. Avec les bons outils. Mais bon, le vieil adage reste encore très sage : rien ne sert de courir … l’hiver sera là dans quelques mois !
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Le programme de libération des cinq blessures qui aide BEAUCOUP à y voir plus clair dans nos ressentis et à ne plus rien prendre personnel :

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