J’ai eu l’idée de cette chronique après avoir passé un très bel après-midi en compagnie de mon chéri, en forêt. Sincèrement, c’était un moment très précieux. Parce que même si on est passionnés de nature et de plein air, et qu’on vit proche de la forêt, on s’offre très rarement de tels moments, juste nous deux. On a trop d’enfants et trop de responsabilités. Ou trop de décisions mal alignées ?
Bref.
La connexion.

J’ai dessiné une carte pour mon jeu que j’ai nommé « La connexion ». Avec l’IA, j’ai réussi à la rendre vraiment très belle et adaptée à un jeu d’oracle, mais j’aime beaucoup aussi l’originale. Alors je vous la partage. Voici le texte qui vient avec :
« Le vrai humain est en complète connexion avec le grand tout. De la Terre au Ciel. De la matière à la spiritualité. De haut en bas. Il est temps de l’assumer ! »
Oui nous sommes en continuelle connexion avec tout et tout le temps mais croyez-moi, une belle connexion, ça se travaille. À tous les jours même.
Alors pour cette chronique, c’est ce qu’on va faire. Une belle connexion. Mettez l’intention de m’autoriser à vous ancrer. Le temps de la chronique. De vous connecter à la Terre. On dit souvent dans les méditations préenregistrées que la Terre nous purifie. Oui pis non je dirais, mais dans tous les cas, ce qu’Elle vous donne est très bénéfique pour vous en ce moment. Alors profitez de cette belle connexion.
Connecter en forêt
Puisqu’il est prouvé scientifiquement que prendre un bain de forêt hebdomadaire de 2h est très bénéfique pour notre santé physique ou mentale, on pourrait avoir tendance à se dire qu’en forêt les énergies sont super belles. Eh bien sachez que ce n’est pas toujours le cas. Ça va dépendre d’un bon millier de facteurs. L’histoire, les failles, la pollution, les humains qui vont là, ne sont que des exemples. J’apprends doucement à maîtriser mon énergie comme vous le savez. Quand je suis chez moi, dans mes énergies, c’est beaucoup plus facile que dehors. Même si je sais que ma maison n’est pas tout le temps propre, bin au moins je sais où sont mes repères énergétiques et mon ancrage. Si je connecte ailleurs, je vais pouvoir revenir. Si y’a un squatteur de connexion, je vais le tasser. Alors je connecte essentiellement chez nous.
Mais lors de ma dernière après-midi en forêt, j’ai essayé de m’ancrer, de me connecter à la Terre, à l’extérieur de chez nous. Et j’ai réussi. Tout doucement. Mon chéri lui, il me dit qu’il fait ça tout le temps. Moi ce n’est pas le cas. Sinon je me perds et des trucs pas cools m’achalent. C’est comme ça qu’avec le temps, depuis toute petite, j’ai fini par me fermer complètement aux énergies. À mes guides, mon âme et à ceux qui sont comme moi, là-bas. Mais je me retrouve doucement !
Concrètement, on a chaussé nos raquettes et on est partis en forêt, seuls (à deux), avec une bouteille d’eau. Notre objectif : suivre les traces d’un orignal afin de récolter son crottin pour une étude sur les hormones de gestation. Avant de partir, j’ai osé demander de l’aide à mes « amis guides spirituels de l’au-delà pas si loin pareil ». Et ce que j’ai reçu c’est : « de ce côté du chemin » (parce que l’orignal a « viraillé » d’un bord pis de l’autre) et « quand il voudra rentrer, continuez ». Comme d’habitude, je ne me fie pas trop aux infos que je reçois « en canal dans ma tête » parce que j’ai souvent été déçue. Mais je garde ça en moi. Il faut dire que je m’améliore de jour en jour dans la pratique, grâce à ma routine énergétique que je vous partage à la fin de la chronique.
On marche d’abord du côté du chemin opposé à ce qu’« on » m’avait indiqué, mon conjoint y tient. Je le suis. On ne trouve rien. L’orignal a vraiment marché dans tous les sens. On est à proximité du chalet de ma belle-mère, il a dû l’entendre et c’est pour cette raison qu’il s’en allait comme ça sans orientation précise. Il fait un soleil radieux. Les rayons percent les épinettes et les sapins. Les cristaux de neige scintillent. La neige se marche bien en raquette… C’est fou comme l’hiver peut être beau malgré tout. Il faut dire qu’il n’y a pas de vent et que la température avoisine le 0, donc c’est toute une aubaine. Finalement, comme vous l’aurez deviné, pas de crottin de ce côté du chemin !

Alors on va de l’autre côté. On s’enfonce un peu plus loin. On a une bonne partie de l’après-midi devant nous, une bouteille d’eau et un GPS intégré dans la tête de mon conjoint (mon GPS interne est loin d’être fiable). Les arbres grossissent, les rayons du soleil se font plus rares ou par trouée. Et là la connexion commence doucement à se faire. Ça se fait tout seul je dirais, ou en tout cas sans forcer. L’intention est là mais il n’y a aucune imposition. Du lâcher prise plutôt. Si ça se fait tant mieux, sinon tant pis. Ce que je sens c’est quelque chose de très doux. De plutôt timide en fait. C’est là, tout autour de moi. Cette énergie-là n’a rien à voir avec celle d’en haut. D’ailleurs, celle d’en haut n’est même pas là. J’ai senti les arbres, l’ambiance feutrée, l’air et toute cette eau accumulée dans les flocons. Quelques petits oiseaux discrets. C’était ressourçant, c’est certain. On a avancé comme ça sur la trace de l’orignal un petit moment. Puis j’ai senti mon bas ventre avoir envie de plus. Moi pis mon chum on était échaudés pas mal, mais en vrai on aurait manqué notre but alors on ne s’est pas laissés déconcentrés par nos hormones (et aussi y’avait vraiment beaucoup de neige…). Bref, je passe en avant ! Mauvaise idée. Ma raquette s’est enfoncée dans le premier trou que j’ai croisé. Je me suis débattu. Il a voulu m’aider à sortir, ce n’était pas facile. J’ai finalement réussi. J’ai de la neige plein les gants et plein la « sute » (à l’intérieur là là…). On a quand même un peu rigolé, c’était agréable comme moment.
Nous voilà repartis sur la trace, mon chum en avant. Ouin, ça reste plus sûr. La connexion en forêt c’est cool mais l’expérience ça paye mieux… Nous sommes bien silencieux sur notre piste. J’aime ça marcher en forêt, je touche les arbres, je sens quelques odeurs très légères, j’entends les oiseaux, je vois les couleurs et les détails des troncs d’arbres tous différents les uns des autres. Les lichens, les mousses. Et je goûte à mon eau qui me rafraîchit quand j’en ai besoin. Et puis mon chum prend la décision d’arrêter là. De bifurquer dans un autre sens parce que l’orignal semble encore vouloir zigzaguer sans but. Ou nous emmener loin de sa cachette peut-être. Mais rappelez-vous les conseils que j’ai reçus avant de partir ! Alors je lui dis « no way, on continue tant qu’on n’a pas notre butin ». Même pas en rêve. Sur mon ton plus que décidé, il ne m’obstine pas et donc on continue (avec l’habitude mon chum et moi on a acquis nos codes de référence en matière d’ostinage, quand c’est le moment pis quand PAS le moment). Là discrètement je leur dis (à mes âmis imaginaires là) que j’ai fait ce qu’ils ont dit mais que je n’ai pas non plus toute la journée…

Moins d’une minute après avoir fini ma pensée, mon chum s’exclame. Il est content, on a notre butin ! Un beau caca d’orignal tout frais. Même pas un flocon dessus. On le ramasse avec une petite branche pour le mettre dans un sac non contaminé d’ADN. C’est important de ne pas mettre la main dedans ni de toucher avec nos mains donc, pour ne pas contaminer. Pis aussi parce que c’est quand même du caca là là. Mon chum est bin content, je lui raconte le message canalisé et il me dit « hen hen ». Je ne suis pas surprise, ce n’est pas donné à tout le monde de conceptualiser le concept des guides spirituels. Mais bref, ce n’est pas bin bin grave parce que moi non plus. Je lui ai déjà dit une fois, « ceux qui sont comme moi ». Ça pourrait être aussi « ceux qui sont là depuis le tout début », « ceux qui me rassurent », « ceux qui ne vivent que pour me servir en ce moment », ou « ceux qui m’aiment plus que je ne m’aime moi » ou encore « ceux à qui je ne demande pas assez de choses ». Ils ne font pas tout parce que ça c’est nous qui le faisons mais je vous assure qu’ils en font BEAUCOUP. Et ils sont là précisément pour que tu retrouves ton alignement, ta confiance en la vie et ton bien-être spirituel. Et ta connexion à la Terre. En forêt.

On a continué sur les traces de l’orignal, parce que c’était vraiment plaisant. On a trouvé deux couches, une avec du caca encore et une très fraîche qui nous a d’ailleurs indiqué qu’on dérangeait notre grand ami. On n’a pas repris d’échantillon, déjà parce qu’on n’avait plus de sac (on a ramassé des poils et du pipi parce qu’on se disait que c’était con de ne pas en profiter) et aussi parce que selon le protocole, c’est un échantillon par 5 km… Que veux-tu, le protocole c’est le protocole ! Nous on trouve ça cool suivre des traces d’orignal. Vraiment très cool.
L’heure tourne. Le soleil diminue sa course. On se rapproche de notre point de départ tranquillement. On tombe sur une très jolie trouée ensoleillée. Avec de vieux pins gris. Si on était au printemps, ça sentirait très bon. On se faufile entre les branches pour prendre la route la plus rapide. On entend nos enfants qui jouent et rient au loin. Oui, on a laissé nos grands enfants (les deux plus grands) jouer seuls à glisser dans le chemin (c’est un chemin privé). Ils aiment faire ça et nous aussi. Alors que demander de mieux. Ça les rend plus autonomes et ils ont joué dehors tout l’après-midi. Si on les avait pris avec nous ils auraient chialé tout le long.
On se rapproche. Mon chum tente de leur faire peur en se cachant dans le bord du chemin. Je ne me rappelle même pas y avoir prêté attention. J’ai remercié. Beaucoup. Pour cette merveilleuse après-midi. J’ai pris un bon bain aux sels pour nettoyer toute cette transpiration et me réchauffer (je me suis quand même rempli de neige). J’ai écouté de la musique douce. Mon chum aussi est allé dans mon bain de sel. Puis on a passé une très belle soirée en famille. Un bon souper et une fondue au chocolat. Bin oui, parce que c’était la St Valentin ! Et rien de toute cette fête n’était prévu. ❤
Quelques conseils (personnels) pour te connecter :
Il y a plusieurs choses importantes à considérer pour te connecter. La première est de respecter les paliers. Si un palier n’est pas atteint, c’est difficile de monter à l’autre. La deuxième est que les connexions aussi se « salissent » avec le temps. Ça peut demander du nettoyage énergétique.
Palier 1 : tu peux te connecter à toi, à ton cœur et tes chakras, à toutes tes couches qui sont proches de toi. Pour ça tu devras lâcher prise sur tes émotions, tes blessures, tes pensées agitées. Tout le ressentiment que tu as envers le monde et la vie. Sache que si tu penses que tu n’en as pas, c’est qu’au contraire tu en as beaucoup. On accumule sans le vouloir des tonnes de couches de trucs qui nous empêchent d’avancer et qui ne sont même pas à nous.
Palier 2 : tu peux te connecter à tes guides spirituels. Pour ça tu devras surpasser les entités négatives qui te jouent des tours ou te manipulent. Nettoyage énergétique est de mise. De toi et de ta maison. Brûler de la sauge c’est bien mais ça en prend énormément (assez pour être incommodant pour toi aussi). Le mieux est de faire appel à un professionnel qui va te faire « goûter » à tes guides. Un chemin qui se dessinera avec le temps. Un repère énergétique dont toi seule connaîtra la fréquence.
Palier 3 : tu peux te connecter à la Terre. Pour ça tu devras faire le vide en toi, nettoyer le reste de tes pensées et de tes émotions. Ne visualise rien qui pourrait te faire prendre la mauvaise fréquence. Juste ressens la connexion en toi. J’ai déjà imaginé mes propres pieds marcher sur des racines rugueuses et j’avais eu une belle connexion. Mais la meilleure a été quand on l’a fait pour moi (un peu comme je l’ai fait pour vous avec cette chronique). Si tes guides (les vrais) sont avec toi, demande-leur de t’accompagner dans cette connexion à la Terre. Le lâcher prise aide aussi beaucoup (pour toute connexion en fait).
Palier 4 : tu peux te connecter à ton âme. Pour ça te devras la laisser venir à toi. Chaque âme a son propre tempérament mais en général une âme, c’est très fragile. Ça n’aime pas du tout les énergies négatives, les émotions négatives et tout ce qui peut la heurter. La mienne par exemple, ce qui la fait souffrir ce sont les milliers de décisions ma alignées que j’ai pu prendre dans toute ma vie. Elle se voyait libre de voyager au gré du vent et des marées. Regarder les oiseaux et fraterniser avec des humains (ou le contraire !). Nager avec les baleines, galoper à dos de cheval, parler avec les loups et écrire des livres. Dessiner les illustrations de ses livres. Dans cette liberté qu’elle aurait cocréé avec l’Univers, elle aurait vu grandir les huit enfants qu’elle aurait adopté. Mon âme n’est pas déçue, elle n’aime juste pas venir trop proche. Je dois respecter ça. Demander à mes guides de m’aider à assumer ces choix de vie mal alignés.
Palier 5 : tu peux connecter à tes animaux. Pour ça tu devras être prête à entendre ce qu’ils ont à te dire. Nos animaux prennent sur eux nos énergies négatives (émotions, pensées, et autres). Ils n’aiment pas la culpabilité ou la pitié qu’on a pour eux constamment. Ils aiment que tu les caresses et que tu sois douce avec eux. Et que tu les soignes convenablement. Que tu les sortes faire un tour dans la forêt (la plupart en tout cas). Nos animaux vibrent plus haut que nous. Alors ne tente pas de connecter à ton animal si tu n’es pas minimalement à un bon taux vibratoire (voir mon autre chronique), ou propre énergétiquement.
Palier 6 : tu peux connecter à tes enfants (quand ils ont moins de 16 ans, après il faut leur consentement). Pour ça tu devras simplement mettre l’intention d’échanger avec eux dans l’énergie. Quand ils sont endormis collés sur eux, je trouve personnellement que c’est mieux, on sent les vibrations d’amour entre nous. Ne leur impose rien. C’est un moment d’échange constructif. Laisse les te dire ce qu’ils ont à te dire. Essaie de les rassurer en pensée, montre-leur tes faiblesses, ton amour pour eux. Explique-leur que tu fais de ton mieux. Ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs.
Palier 7 : tu peux connecter à d’autres humains (avec leur consentement c’est ultra important). Pour ça tu devras être sûre de toi. Sans peurs ni doutes. Correctement ancrée et nettoyée. Un seul humain au début. Notre énergie c’est comme une bulle d’une certaine densité. Plus elle est dense et plus elle est forte et haute en énergie. Si tu la mélanges avec celle d’un autre humain (c’est ce que ça fait de se connecter entre nous), et que l’autre humain en question est moins dense que toi, tout ça va se mélanger et éventuellement s’équilibrer entre les deux (l’un va baisser, l’autre va monter). C’est le principe du soin énergétique. Donner de l’énergie à quelqu’un qui en a besoin. Aussi, je crois que je dois ajouter que ça prend une bonne raison à toute connexion d’humain à humain. Un soin énergétique est une bonne raison. Une discussion d’âme à âme ? Probablement. Que l’un montre quelque chose à l’autre ? Possible. Que l’un emmène l’autre quelque part ? Ça se peut. Moi je rêve d’un monde où on connecte tous entre nous dans le respect de l’autre et des lois de l’univers. Mais ce n’est pas notre monde. Alors si tu connectes à quelqu’un d’autre pour une raison précise, tu dois t’engager auprès de cette personne, par exemple en payant un montant d’argent.
Palier 8 : tu peux connecter à des anges et à Dieu. Pour ça tu devras être propre, alignée, enracinée, ancrée et tout le tralala. Ils sont une coche au-dessus de tout le reste. Tu ne peux pas être à moitié sûre qu’ils sont là. Quand ils sont là ce n’est pas vraiment discret ou « à moitié ». C’est ultra lumineux en toi. Moi je trouve que c’est blanc et chaud à la fois. Ça prend de la place en ta ! Ce n’est pas palpable comme une entité. Ne t’improvise pas dans la connexion aux anges, demande à un professionnel de t’accompagner. Et aussi, c’est eux qui viennent à toi et non l’inverse. Ils sont pas mal occupés dans la vie donc si tu demandes un alignement ou un nettoyage de chakra, y’a peu de chances qu’ils fassent le déplacement. Ne vous trompez pas, ils ont un amour profond pour nous tous et si vous avez vraiment besoin et que vous demandez ils sont là pour vous. Mais c’est vrai qu’ils préfèrent quand on est autonomes pour les trucs de base. Tsé tes enfants, tu les aime hein, mais quand ils s’essuient les fesses seuls, tu les aime encore plus là là !!
Après relecture, je ne suis pas certaine de l’ordre entre le palier 7 et le palier 8 parce que pour un soin énergétique, tu dois correctement connecter aux anges. En fait, l’un va avec l’autre…
Autres paliers : je ne crois pas que je peux parler des autres paliers. Déjà parce que je ne les ai pas consciemment expérimentés puis c’est ça, parce que je ne les ai pas consciemment expérimentés. Mais je sais qu’on peut connecter aux dragons, aux esprits de la Nature, aux extras ou intra-terrestres, et à un paquet d’autres affaires. Mêmes les pas belles affaires mais ça on ne veut pas ça (tsé l’histoire du pacte avec le diable qui finit toujours mal…).

Ma routine énergétique :
Si ça peut vous aider, j’aimerais vous partager ma routine énergétique quotidienne et obligatoire (tu te laves les dents tous les jours non ?). Ma routine, je la fais grâce au cours que j’ai pris et dont je vous ai déjà parlé, le guerrier de lumière. J’ai appris à laisser aller ce qui m’empêche d’avancer, à remettre à qui de droit ce qui ne m’appartient pas, à me nettoyer en profondeur, à nettoyer mes connexions, à monter mon taux vibratoire. J’essaie de faire ça quotidiennement, on parle d’environ 10 minutes (comme ta douche quotidienne). J’ai un cahier de notes énergétiques dont je prends soin et qui me guide dans cette routine. Chaque jour aussi j’essaie d’effectuer mes exercices de yoga ou d’étirement parce que si mon corps est « jamé » l’énergie dedans aussi (pis en plus ça m’aide à faire de beaux cacas). De temps en temps (aux 3 jours environ), je fais un suivi de mon taux vibratoire au pendule. Je fais mon étalonnage et je mesure mes unités bovis, globalement d’abord et un chakra à la fois (il y en a 7 principaux). Quand y’en a un qui bugue, je prends le temps de l’aligner et de le nettoyer avec mon cahier de notes énergétiques. Parfois, je sens que j’improvise alors je dois prendre des notes dans mon cahier énergétique d’expérimentation (un autre cahier pour ne pas mélanger ce que j’ai appris dans mon cours). Là on parle d’environ 20 à 35 minutes. C’est plus long je vous l’accorde. Mais c’est une belle rencontre de moi avec moi et parfois le soin au pendule déborde un peu, discussions profondes, libérations de trucs inexprimés, prises de notes, tirages de carte, câlin à une roche, etc. Pour finir, et c’est dans le cours de guerrier de lumière, je nettoie ma maison. Ça c’est plus technique merci. Ça prend du temps, plus d’une heure parfois, pis comme faut être fait fort, ça prend mon propre nettoyage profond à moi avant. Je n’ai réussi qu’une seule fois à date et puis les trucs sont revenus nous embêter assez rapidement. Alors j’essaie de pas virer fou sur le nettoyage, je lâche prise, je fais ce que je peux. L’important je crois est d’éviter le trop plein d’émotions négatives humaines qui laissent des traces. Encore là, on est humains donc faut pas virer fou. Si tes enfants sont tannants, faudra bien leur faire comprendre. Moi quand je leur explique calmement ils s’en foutent. Faque je gueule. Mais pas tous les jours. 😊Le nettoyage de maison, je crois, doit être fait une fois par semaine. Un peu comme ton ménage finalement…
Merci de m’avoir lue et écoutée.
Merci de me faire confiance.
Merci de me partager vos idées et commentaires.
Si vous sentez ma connexion avec cette chronique, merci de me le faire savoir !
Pour avancer, j’ai besoin de vos retours, c’est mon paiement !

Laisser un commentaire